Liberté refusée pour Alexis Vadeboncoeur

Alexis Vadeboncoeur... (Stéphane Lessard)

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Alexis Vadeboncoeur

Stéphane Lessard

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Compte tenu des nouveaux crimes dont Alexis Vadeboncoeur est accusé et de ses antécédents judiciaires, le tribunal a refusé de le remettre en liberté.

Dans l'éventualité contraire, il serait demeuré détenu pendant encore quelques semaines puisque sa libération conditionnelle a été suspendue temporairement depuis ses présumées dernières incartades en lien avec les stupéfiants. 

Rappelons que le jeune homme, qui avait fait l'objet d'une arrestation musclée en février 2013, avait été condamné à purger une peine de quatre ans et demi de prison après avoir plaidé coupable, le 3 avril 2014, à une série d'accusations dont deux vols qualifiés dans la même pharmacie.

En mars dernier, il avait été libéré d'office après avoir purgé les deux tiers de sa peine. Toutefois, de sévères conditions lui avaient été imposées, dont l'interdiction de consommer drogue et alcool et de se rendre dans les bars.

Or, le 24 juillet, il avait été arrêté par les policiers de Trois-Rivières à la demande de son agente de surveillance au bureau des libérations conditionnelles. Cette dernière venait de constater que le jeune homme avait brisé l'une de ses conditions de libération en échouant un test de dépistage de drogue. Lors de la fouille qui a suivi, les policiers avaient ensuite retrouvé sur lui du cannabis et des méthamphétamines. Il a donc été ramené derrière les barreaux puisque sa libération conditionnelle a été suspendue. 

Il a comparu le 25 août pour y être formellement accusé de possession de cannabis et possession de méthamphétamines. Mardi, il était de retour en cour au stade de son enquête sur caution. 

La procédure pouvait paraître superflue dans les circonstances. Or, comme l'a expliqué son avocat Me René Duval, le jeune homme sera éventuellement rencontré dans deux mois par la Commission des libérations conditionnelles. Il semble que son client projetterait de se soumettre à une thérapie et ainsi bénéficier d'une nouvelle libération conditionnelle. C'est du moins ce que Vadeboncoeur a expliqué au tribunal lors de l'enquête sur caution. Il a aussi prétendu que les comprimés retrouvés en sa possession étaient «légaux». 

Par contre, la juge Guylaine Tremblay a refusé de lui accorder une libération durant les nouvelles procédures judiciaires intentées contre lui en se basant notamment sur ses antécédents judiciaires et sur la gravité des infractions qui lui sont reprochées. Vadeboncoeur devra donc abandonner le projet de thérapie dans deux mois ou revenir devant la cour pour tenter une nouvelle fois d'obtenir sa remise en liberté. 

Sa cause a été reportée au 25 octobre.




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