Prison dans la collectivité et amendes pour Nathalie Morin 

Nathalie Morin a été condamnée à une peine... (François Gervais)

Agrandir

Nathalie Morin a été condamnée à une peine de six mois de prison à purger dans la collectivité pour une série de délits commis en 2015 et 2016.

François Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Nathalie Morin a été condamnée à une peine de six mois de prison à purger dans la collectivité, une amende de 150 $ et un don de 100 $ pour une série de délits commis en 2015 et 2016, dont des voies de fait et des menaces contre des policiers de Trois-Rivières.

Compte tenu du processus de réhabilitation entrepris par cette femme aux nombreux antécédents judiciaires, la juge Dominique Slater a en effet entériné, mercredi, la suggestion commune de sentence faite par l'avocat de la défense, Me Pierre Spain et la procureure de la Couronne, Me Marie-Ève Paquet. 

Parmi les faits reprochés à cette femme de 50 ans, il y a ceux qui se sont déroulés en juin 2015. Les policiers ont reçu des appels de voisins se plaignant du fait que Nathalie Morin était en crise. Lors de leur visite, les policiers l'ont en effet trouvée en état d'intoxication. Elle a notamment balancé une chaise dans leur direction et a proféré des menaces en criant à une policière: «Ma te tuer, ma chienne». Elle a aussi craché sur eux et tenté de les mordre.

L'enquête policière avait ensuite permis d'apprendre qu'elle avait aussi proféré des menaces contre un voisin en mai 2015. 

Puis, en mars 2016, elle a accompagné un homme qui voulait s'en prendre à une personne handicapée parce qu'il était à la recherche de sa conjointe. Des menaces avaient alors été proférées et des objets volés. Nathalie Morin avait d'ailleurs plaidé coupable à des accusations de voies de fait armées, de menace et de vol par le biais de la complicité de même qu'à un chef de possession de stupéfiants.

La femme a cependant par la suite suivi une thérapie qui aurait contribué à mettre fin à son problème de dépendance aux stupéfiants. Depuis, elle a changé son mode de vie et ses fréquentations. Elle a également trouvé un emploi. 

C'est pourquoi les parties ont convenu de proposer au tribunal une sentence plutôt clémente dans les circonstances. Elle devra donc purger six mois de prison dans la collectivité. Elle sera assignée à son domicile 24 heures sur 24 les trois premiers mois sauf aux fins de travail et urgences médicales et devra ensuite respecter un couvre-feu de 22 h à 6 h. 

Elle devra faire un don de 100 $ au Centre le Havre et payer une amende de 150 $. Une fois sa peine de prison terminée, elle sera ensuite sous probation pendant deux ans avec un suivi pendant six mois. Elle devra également respecter plusieurs conditions, dont l'interdiction de consommer de la drogue et de se rendre dans les bars.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer