La justice et les faits divers en bref

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Le Nouvelliste

Bastien Prescott fait face à plus de 30 chefs d'accusation

La Tuque (AT) - Un individu de 24 ans de Saint-Gabriel-de-Brandon devra répondre à une trentaine de chefs d'accusation en lien avec une série d'introductions par effraction et de vols commis dans des chalets en Haute-Mauricie. Il a comparu au palais de justice de La Tuque, mardi.

Les événements seraient survenus entre septembre 2015 et mai 2016 dans le secteur du lac Châteauvert, de la rivière Manouane et du camping du lac Châteauvert.

Bastien Prescott a été accusé de s'être introduit par effraction dans près d'une vingtaine de chalets du secteur et de s'être introduit par effraction dans une douzaine de garages et d'y avoir commis des vols.

En plus de ces nombreuses accusations, le suspect est accusé d'avoir comploté avec six autres individus pour commettre les vols.

Les individus ont notamment volé des VTT, génératrice, des bidons d'essence, des moteurs. Le montant en dommages et biens volés est estimé à plus de 100 000 $. Des preuves d'ADN ont aussi été récupérées à quelques endroits.

Le lac Châteauvert est un long plan d'eau qui est relié à la rivière Manouane. Il est situé au sud de la communauté atikamekw de Wemotaci à environ deux heures du centre-ville de La Tuque. On y dénombre aux alentours de 120 chalets éparpillés autour de ce grand lac.

 Bastien Prescott reviendra devant le tribunal à l'automne pour la suite des procédures.

Crimes sexuels sur une mineure: Maxime Lefebvre plaide coupable

Trois-Rivières (NM) - Maxime Lefebvre, un jeune homme de 24 ans sans antécédents judiciaires, a dû faire face à la justice, mardi, en lien avec des crimes sexuels commis sur une mineure. 

Le Trifluvien a en effet disposé de ses dossiers en plaidant coupable à des accusations d'attouchements sexuels et d'incitation à des contacts sexuels. À la lumière des gestes qu'il a commis, les discussions entre la procureure de la Couronne, Me Catherine Lemay, et l'avocat de la défense, Me Emmanuel Ayotte, ont cependant donné lieu à des accusations réduites, c'est-à-dire que les chefs qui avaient été portés au départ sur acte criminel ont été réduits à des infractions punissables sur déclaration sommaire, ce qui réduira la peine minimale de prison. 

Selon l'exposé conjoint des faits, Lefebvre, qui avait alors 20-22 ans, s'est livré à des contacts sexuels avec une jeune fille âgée de 11 à 12 ans entre juin 2014 et septembre 2015. Il profitait des moments où il était seul avec elle pour se mettre nu devant elle et lui demander de lui toucher les parties intimes. Il a aussi touché les fesses, les cuisses, la poitrine et les parties génitales de la fillette par-dessus ses vêtements. Les événements seraient survenus à quelques reprises.

La défense a réclamé de la juge Dominique Slater qu'un rapport présentenciel et un rapport sexologique soient confectionnés, ce qu'elle a accepté. Me Ayotte a rappelé que son client n'avait pas d'antécédents judiciaires, qu'il souffrait d'un TDAH et qu'il bénéficiait du soutien de sa famille dont plusieurs membres étaient dans la salle d'audience. 

La cause a été reportée au 7 décembre pour la sentence.

Coupable d'agression sexuelle sur une mineure en famille d'accueil

La Tuque (AT) - Un individu d'une cinquantaine d'années de La Bostonnais, en Haute-Mauricie, a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur une enfant âgée de moins de 16 ans. La jeune victime demeurait en famille d'accueil chez l'accusé depuis plus de 18 mois. Le juge a ordonné la préparation d'un rapport présentenciel et d'une évaluation sexologique.

«Monsieur a peu, sinon pas, de souvenirs des événements qui lui sont reprochés», a noté son avocat, Me Denis Otis.

Au total, neuf événements ont été dénoncés par la victime, entre autres, des attouchements aux seins, des pénétrations digitales qui auraient eu lieu dans le camion de l'accusé ainsi que deux événements de cunnilingus pratiqués par le suspect sur la victime.

«Elle fait aussi référence à des touchers aux cuisses. La victime filmait le suspect en train de se commettre», a expliqué l'avocat de l'accusé en résumant les faits au juge.

L'individu a plaidé coupable. La peine minimale est de 12 mois d'emprisonnement. Les représentations sur la peine auront lieu à l'automne.

Rappelons que l'homme a été arrêté en février 2016. Il avait été déclaré criminellement responsable aux termes d'une évaluation sur sa responsabilité criminelle au moment des événements.

L'individu est en liberté avec plusieurs conditions. Il lui est interdit, notamment, de se trouver en présence physique ou de communiquer avec sa victime. L'individu ne peut se trouver dans un parc ou une zone publique où l'on peut se baigner s'il y a des personnes âgées de moins de 16 ans ou s'il est raisonnable de s'attendre à ce qu'il y en ait. Il lui est défendu de chercher, d'accepter ou de garder un emploi, rémunéré ou non, ou un travail bénévole qui le placerait en relation de confiance ou d'autorité vis-à-vis des personnes de moins de 16 ans.

Poursuite d'un million et demi contre cinq médecins

SHAWINIGAN (MLY) - Selon des documents obtenus par Radio-Canada, une famille de la région aurait engagé une poursuite de 1,4 million de dollars contre cinq médecins et le Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie. Cette poursuite ferait suite à un accouchement difficile, à cause duquel le nouveau-né serait paralysé au niveau du bras droit. 

Le 10 décembre 2010, Anik Bourbeau et Pascal Lessard ont vécu la naissance de leur fils. S'il s'agit habituellement d'un événement heureux, les parents ont plutôt vécu des moments d'angoisse. L'accouchement de Mme Bourbeau a en effet été abrupt et inhabituel. Le bébé est sorti par voie naturelle, alors qu'il pesait plus de 13 livres. Au terme de la naissance, l'enfant était inerte, et les médecins ont dû lui faire un massage cardiaque pour le ranimer. Quant à la mère, elle a subi une sévère déchirure du périnée, en plus d'un choc post-traumatique.

Depuis février 2014, Mme Bourbeau et M. Lessard ont entamé des procédures légales contre les médecins et l'hôpital. Ils leur reprochent notamment d'avoir privilégié des objectifs administratifs, d'avoir refusé d'hospitaliser Mme Bourbeau une semaine avant son accouchement, et de ne pas avoir procédé à une échographie pour évaluer le poids du bébé. La poursuite a également indiqué que le personnel médical avait refusé de procéder à une césarienne, et que la paralysie de l'enfant était vraisemblablement permanente.

De leur côté, les médecins ne sont pas d'accord avec la version présentée par les parents. Chacun des médecins a par ailleurs choisi de préparer sa propre défense, à l'instar du Centre hospitalier. La cause sera entendue pendant 22 jours, 14 mai au 13 juin 2018. La poursuite présentera 25 témoins, alors que les défendeurs en présenteront au moins 19.




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