Deux ans de prison pour un vol qualifié et avoir aspergé un sans-abri de boisson gazeuse

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Rendu célèbre pour avoir mis en ligne une vidéo dans laquelle il asperge un sans-abri de boisson gazeuse, Francis Laurence Gauthier a finalement été condamné à purger une peine de deux ans de prison pour cet événement et le vol qualifié commis au dépanneur IGA mini du boulevard des Forges à Trois-Rivières le 12 juillet dernier.

Lors de son retour devant le tribunal la semaine passée, l'individu de 30 ans, qui est défendu par Me Karine Bussière, a en effet plaidé coupable à des chefs de vol qualifié, port de déguisement, possession de marijuana et voie de fait sur le sans-abri.

Il y a par contre eu un arrêt des procédures sur le chef de séquestration envers l'employée du dépanneur. À la lumière d'une suggestion commune des avocats, il a écopé de 989 jours de prison, soit une peine de 31 mois.

Or, compte tenu de la détention préventive purgée depuis son arrestation, il lui reste 729 jours de prison à faire, c'est-à-dire moins de deux ans. Il devra ensuite respecter une probation pendant deux ans, dont une année avec surveillance. 

En dépit de son jeune âge, il compte en effet plusieurs antécédents judiciaires dont des vols qualifiés, des bris de condition et des bris de probation. Lors du délit commis le 12 juillet, il avait aussi des problèmes de consommation de stupéfiants. 

Quant à ses complices, Jimmy Leclerc et Pierre Bergeron, ils ont eux aussi plaidé coupable à des chefs de vol qualifié. Jimmy Leclerc, pointé du doigt comme l'instigateur du délit, a écopé à l'automne dernier d'une peine de neuf mois mais qui tient compte elle aussi de sa détention préventive. Il devra se soumettre à une probation pendant deux ans dont une année sous surveillance.

Dans le cas de Pierre Bergeron, le chauffeur lors du cambriolage, sa sentence a été fixée au 20 mars. 

En ce qui concerne la caissière, qui avait été ligotée par les prévenus, aucune accusation n'a été portée contre elle. Au départ, elle avait été soupçonnée d'avoir divulgué des codes d'accès du coffre-fort aux suspects.

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