Brassette L'Ami: permis suspendu pour 10 jours

La Régie des alcools, des courses et des jeux vient de suspendre pour dix jours... (Archives, La Tribune)

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(Louiseville) La Régie des alcools, des courses et des jeux vient de suspendre pour dix jours le permis de bar de la Brassette L'Ami de Louiseville. Du même coup, la Régie a ordonné la mise sous scellé des boissons alcoolisées se trouvant dans l'établissement durant cette période.

Le mandat a été exécuté vendredi soir par les policiers de la Sûreté du Québec. L'établissement ne pourra donc plus offrir de boissons alcoolisées pour les dix prochains jours, de même qu'il ne pourra plus exploiter les appareils de loterie vidéo pour cette même période. 

La décision de la Régie repose sur divers faits allégués, qui ont tous été reconnus par le propriétaire de l'établissement lors d'une audience tenue le 21 octobre dernier. Parmi ces faits, on note que des policiers de la SQ ont retrouvé à quatre reprises de la drogue, soit des résidus de poudre blanche dans les toilettes de l'établissement. 

Entre septembre 2013 et janvier 2015, ils ont aussi eu à se rendre au bar à au moins dix reprises pour des actes de violence, puis le 17 août 2015 pour une bagarre impliquant une dizaine de personnes.

Le jugement fait également état de clients à l'intérieur de l'établissement ou sur la terrasse en dehors des heures autorisées par le permis, et ce, à deux reprises. L'établissement aurait aussi procédé à de la publicité incitant à la consommation non responsable sur sa page Facebook le 19 mars 2015, en faisant la promotion de «verre open» à 20 $.

Finalement, le 18 octobre 2014, les policiers ont saisi trois bouteilles de boissons alcoolisées contenant des insectes.

La suspension du permis pour une durée de dix jours a été prononcée en vertu d'une suggestion conjointe des deux parties au dossier. Par ailleurs, le propriétaire de l'établissement a pris une série d'engagements volontaires comportant des clauses spécifiques relatives aux événements énoncés. Le propriétaire a également indiqué au tribunal avoir amorcé 

un changement dans la vocation de l'établissement, donnant une plus grande place à la restauration qu'à la vocation de discothèque depuis 2013. Le policier au dossier a pour sa part mentionné au tribunal avoir constaté une amélioration de la situation concernant l'établissement, et la Sûreté du Québec s'est dite satisfaite des engagements pris par le propriétaire. La suggestion commune de suspension de dix jours a donc été retenue.

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