Douze ans de prison pour Éric Roch

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Éric Roch, cet individu responsable d'une série de crimes avec violence dont l'invasion d'un domicile, a été condamné à purger 12 ans de prison.

De cette peine, prononcée par le juge Jacques Lacoursière vendredi, il faudra cependant soustraire la détention préventive qu'il a faite depuis son arrestation en mai 2015, soit 18 mois. Il a également été déclaré délinquant à contrôler, et ce, pour une période de six années suivant sa libération. 

Rappelons que parmi les nombreux crimes reprochés à Roch, il s'était notamment introduit au beau milieu de la nuit en mai 2015 dans la résidence d'une sexagénaire demeurant dans le secteur Sainte-Marthe-du-Cap. Il l'avait menacée avec un couteau, l'avait enlevée, amenée de force dans son véhicule avec l'intention de l'obliger à retirer de l'argent dans un guichet automatique pour finalement être arrêté après une courte poursuite policière et un accident. La victime avait réussi à se sauver lors d'un arrêt dans un dépanneur.

Outre cet événement, on lui attribue aussi une séquestration, des voies de fait causant des lésions, des voies de fait armées avec un couteau et des menaces contre une femme qu'il fréquentait depuis quelques mois. À cela, il faut ajouter une trentaine d'introductions par effraction et de vols dans des résidences et des commerces, le vol d'un VTT, trois tentatives de vols de véhicules et deux bris d'engagement. 

Il avait d'ailleurs plaidé coupable à tous ces crimes en mai dernier, soit à un total de 46 accusations. 

Dans cette cause, le procureur de la Couronne, Me Jean-Marc Poirier, avait justement réclamé une peine de 12 ans de prison. Compte tenu de la gravité de ses crimes et de ses antécédents judiciaires, il avait aussi demandé que Roch soit déclaré délinquant à contrôler en raison du risque de récidive très élevé.

On sait qu'au cours des 20 dernières années, Éric Roch en a passé 17 derrière les barreaux. Il avait suggéré une ordonnance de surveillance d'une durée variant entre huit et dix ans. 

Me Yvan Braun avait pour sa part suggéré une peine de huit ans de prison pour son client, suivie d'une surveillance de cinq ans tel que recommandé dans le rapport d'évaluation de l'Institut Philippe-Pinel visant à le faire déclarer délinquant à contrôler.

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