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Un homme relié à des vols qualifiés arrêté (Archives Le Nouvelliste)

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Un homme relié à des vols qualifiés arrêté

Les policiers de la Sûreté du Québec ont épinglé, jeudi après-midi, un homme qui venait tout juste de commettre un vol qualifié dans un dépanneur de la 4e Rue dans le secteur Grand-Mère à Shawinigan.

Le suspect, âgé de 35 ans et originaire de Shawinigan, venait de s'emparer de plus de 200 $ lorsqu'il a été appréhendé. Heureusement, personne n'a été blessé lors de ce vol.

Cet homme serait relié à trois autres vols qualifiés commis dans des commerces du secteur Grand-Mère au cours du week-end dernier. Il serait également relié à un vol d'essence qui remonte au 25 octobre et qui a été perpétré dans une station-service du secteur Shawinigan.

Il devrait comparaître vendredi au palais de justice de Shawinigan et fera face, entre autres, à des accusations de vol qualifié et de vol de moins de 5000 $.

Les policiers devaient effectuer une perquisition à son domicile jeudi après-midi et ont saisi son véhicule pour expertise.

Agression armée à La Tuque

Un homme de 47 ans a comparu au palais de justice de La Tuque, jeudi, en lien avec une agression avec une bouteille de verre survenue tard mercredi soir.

Gilbert Coocoo a été accusé de voies de fait armées, voies de fait armées causant des lésions corporelles et de bris de condition. Il reviendra devant le tribunal le 15 novembre prochain.

Vers 23 h 30 mercredi soir, les policiers de La Tuque ont été appelés à se rendre sur la rue Joffre pour une agression armée. À la suite d'une altercation entre deux hommes en état d'ébriété, l'un d'eux aurait reçu des coups à la tête à l'aide d'une bouteille de verre.

On ne craint pas pour la vie de la victime. Toutefois, selon la Sûreté du Québec, l'homme de 54 ans aurait eu une bonne lacération à la tête et a été transporté au centre hospitalier. Le suspect a été arrêté sur place.

Deux arrestations pour trafic de stupéfiants à La Tuque

Les policiers de la Sûreté du Québec ont effectué une perquisition en matière de stupéfiants dans un logement de la rue Saint-Louis, à La Tuque. Deux individus ont été arrêtés, en milieu de semaine, en lien avec du trafic de stupéfiants au terme de l'opération.

Les suspects sont une femme âgée de 24 ans et un homme âgé de 41 ans. Ils ont été libérés avec promesse de comparaître.

Ils reviendront à la cour à une date ultérieure. Sur place, les policiers ont saisi quelques grammes de cannabis, plus de 300 $ en argent comptant et une liste de clients.

Ils devraient faire face, entre autres, à des accusations de possession et de trafic de cannabis. Cette enquête a été initiée il y a quelques mois, à la suite d'informations reçues du public. L'opération a mobilisé une dizaine de policiers de la Sûreté du Québec.

Le SIUCQ exporté en Mauricie?

Le Service d'intervention d'urgence du Centre-du-Québec (SIUCQ) serait sur le point de voir naître une troisième cellule. Après Drummondville et Victoriaville, l'organisme s'installerait dans le nord de la Mauricie au cours des prochains mois.

«Ce sont des bénévoles qui nous ont approchés afin qu'on implante le SIUCQ dans leur région. Nous avons rencontré les élus, les policiers et les pompiers là-bas, plus tôt cette semaine, et je dois dire que c'est très positif», affirme l'instigateur du projet d'intervention d'urgence, le coroner Martin Sanfaçon.

Fondé en 1998 à Drummondville, le SIUCQ a gagné ses lettres de noblesse petit à petit jusqu'à ce qu'un groupe mené par le chef des pompiers de Victoriaville, Martin Leblond, ne soit à l'origine d'une première exportation, en 2011. L'objectif du docteur Sanfaçon est d'amener le service dans l'ensemble des MRC du Québec situées en milieu rural et semi-urbain.

Le SIUCQ est un groupe formé d'une quarantaine de bénévoles par cellule qui a pour mandat de prêter main-forte aux services d'urgence lorsqu'ils sont appelés à intervenir sur les lieux d'un drame comme un incendie, un accident ou un crime.

Il a principalement deux tâches, soit celle d'ériger et d'assurer un périmètre de sécurité et celle de prêter main-forte aux victimes en attendant l'intervention de la Croix-Rouge, s'il y a lieu. 

Le SIUCQ a eu du mal à faire reconnaître son importance au cours des premières années, notamment parce qu'il s'agissait d'un organisme essentiellement bénévole.

Avec La Tribune

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