Courtemanche règle ses dossiers

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Alexandre Courtemanche a réglé ses dossiers, mardi, au palais de justice de La Tuque.

Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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(La Tuque) Alexandre Courtemanche a réglé ses comptes avec la justice, mardi.

Il a plaidé coupable, au palais de justice de La Tuque, à une accusation de voies de fait contre un agent de la paix, à plusieurs bris de conditions et à un bris d'engagement.

L'individu a été acquitté d'avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l'école Centrale à La Tuque. 

Les avocats ont soumis une suggestion commune au juge David Bouchard. Ils ont demandé un sursis de sentence avec une probation de 2 ans et 100 heures de travaux communautaires.

L'avocate de l'accusé, Me Mélanie Ricard, a fait valoir la reprise en main de son client depuis les événements qui lui étaient reprochés.

«Il était dans une période très désorganisée», a-t-elle expliqué au juge.

«Depuis, il a intégré le centre Caroline Roy. Ils ont émis un compte rendu de la thérapie qui s'avère très positif. [...] Maintenant la situation de monsieur est très stable, il n'a pas consommé et il a commencé à travailler», a ajouté Me Ricard.

Elle a aussi souligné les 28 jours de détention préventive qu'il avait purgés, et huit autres pour un autre dossier.

«Si monsieur peut rester sobre, on pense qu'il ne représente pas de risque de récidive», a ajouté le procureur de la Couronne Me Éric Thériault.

Le juge Bouchard a entériné la suggestion commune parce qu'elle lui semblait raisonnable.

«On constate que vous avez fait des démarches par vous-même pour intégrer une thérapie pour corriger vos problèmes de consommation qui font en sorte que vous vous retrouvez devant les tribunaux depuis quelques années [...] La peine que je rends aujourd'hui en est une qui va permettre d'assurer votre réinsertion sociale», a-t-il lancé.

Alexandre Courtemanche aura donc huit mois pour effectuer 100 heures de travaux communautaires. Il sera sous probation pour une période de deux ans au cours de laquelle il devra respecter plusieurs conditions notamment de ne pas consommer d'alcool.

Rappelons que l'individu avait été relâché une première fois le 12 mai dernier après que l'expert qui a rédigé le rapport sur sa responsabilité criminelle eut conclu que l'individu n'avait aucune pathologie psychiatrique sous-jacente. 

Il avait plutôt indiqué qu'il s'agissait de psychose en raison d'abus de substances. 

Alexandre Courtemanche avait été arrêté quelques heures après sa libération après avoir été vu avec de la bière. 

Il avait été remis en liberté, lors de son dernier passage devant le Tribunal, afin de pouvoir compléter une thérapie de 12 semaines pour ses problèmes de consommation.

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