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Jeunes filles abordées par une inconnue (Archives Le Nouvelliste)

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Jeunes filles abordées par une inconnue

La Sûreté du Québec a redoublé la vigilance aux abords des écoles et des parcs dans le secteur de Saint-Boniface, après que quatre jeunes filles eurent rapporté avoir été abordées par une dame, vendredi sur l'heure du dîner.

Les jeunes filles, âgées entre 11 et 12 ans, se trouvaient au casse-croûte de la rue Principale lorsqu'une dame se serait approchée d'elles afin de leur offrir de les reconduire à l'école. Les jeunes filles ont rapidement quitté les lieux et la dame a repris sa route en direction de Trois-Rivières sur la rue Principale.

Selon l'agente Annie Thibodeau de la Sûreté du Québec, la dame serait âgée dans la trentaine, aurait la peau foncée, les cheveux noirs avec des tresses et conduirait une fourgonnette bleue. 

«Les jeunes filles n'ont pas porté plainte dans cette histoire mais souhaitaient nous le signaler. Il y a eu de la surveillance de faite mais le véhicule en question n'a pas été localisé», explique Annie Thibodeau.

Toute personne possédant des renseignements concernant cet événement peut communiquer avec la Sûreté du Québec au 310-4141.

Perte totale pour deux camions à ordures

Un incendie dans un camion à ordures a nécessité l'intervention des pompiers de Saint-Tite, dimanche, au même moment où se tenait le défilé du Festival western de Saint-Tite.

Heureusement, la planification de la Régie des incendies du Centre-Mékinac a permis une intervention rapide des pompiers malgré que les rues du centre-ville étaient fermées pour le défilé.

«Nous avions positionné nos camions un peu partout autour du périmètre de la ville, ce qui fait que nous avions un camion à 500 mètres et l'autre à un kilomètre et demi. On a pu se rendre assez rapidement sur les lieux», explique René Tourigny, directeur de la Régie du Centre-Mékinac.

L'incendie s'est déclaré vers 14 h 40 à l'écocentre du chemin du Ruisseau-Le Bourdais à Saint-Tite. Les flammes ont pris naissance dans le moteur d'un camion à ordures, qui se trouvait tout près de deux autres camions du même type. Les flammes se sont propagées aux deux autres véhicules.

Selon René Tourigny, le contenu des camions n'a pas été touché, mais uniquement la partie moteur. Or, deux des trois camions seraient une perte totale, et les dommages seraient évalués à quelque 300 000 $.

Les pompiers ont aussi procédé à des vérifications à l'intérieur du bâtiment situé tout près, à l'aide de caméras thermiques, mais il semble que les flammes n'aient pas endommagé l'édifice.

Un court-circuit électrique pourrait être à l'origine de l'incendie.

Fraude de plus de 21 000 $

Un Trifluvien de 56 ans vient de se reconnaître coupable d'avoir commis une fraude de plus de 21 000 $ pour avoir perçu des prestations d'assurance-emploi résultant de fausses déclarations.

Marcel Montambault a reconnu sa culpabilité à 37 chefs d'accusation de fraude, lundi, au palais de justice de Trois-Rivières. Les fausses déclarations ont été commises en 2011, 2012, 2013 et 2014. Cette infraction à la loi sur l'assurance-emploi est en lien avec le fait de ne pas déclarer une rémunération ou ne pas déclarer les heures travaillées. 

Ce n'est pas la première fois que Montambault est reconnu coupable d'un geste similaire. En 2011, il avait été sanctionné pour plusieurs accusations de fraude et avait fait l'objet de mesures administratives de la part du gouvernement du Canada. 

En incluant la somme actuelle de plus de 21 000 $, il a accumulé près de 88 000 $ en amendes et sanctions. Il a toutefois remboursé 10 000 $, car une saisie est appliquée sur son salaire depuis le mois d'avril.

Me Dave Drolet, avocat de la poursuite dans ce dossier, a annoncé au juge Guy Lambert qu'il va plaider en faveur de l'imposition d'une amende de 450 $ pour chacune des 37 accusations, ce qui totalise 16 650 $. Il a aussi l'intention de demander au juge qu'il ordonne à Montambault de prendre le chemin de la prison, notamment en raison de la récidive.

L'avocat de Montambault, Me Louis R. Lupien, croit pour sa part qu'une peine d'emprisonnement n'est pas souhaitable. Étant donné que son client a un emploi, l'avocat veut qu'il continue à travailler pour pouvoir poursuivre le remboursement des sommes dues.

Le juge Lambert a ordonné la confection d'un rapport prépénal. Le dossier de Marcel Montambault reviendra devant la justice le 1er février.

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Paul Tarau

Tarau reste détenu

La Couronne s'est objectée lundi à la remise en liberté de Paul Tarau, cet individu recherché et épinglé par la police de Trois-Rivières en fin de semaine.

Tarau, 40 ans, est accusé de voies de fait armés et de bris de promesse pour des événements qui seraient survenus le 9 septembre à Trois-Rivières. L'accusé aurait eu une dispute verbale avec un voisin et la situation aurait dégénéré. La victime, un homme dans la cinquantaine, aurait subi des blessures mineures.

Lors de sa comparution au palais de justice de Trois-Rivières, la Couronne a refusé de lui rendre sa liberté en raison d'un bris de probation. L'enquête sur caution de Tarau aura lieu mardi.

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