Sauvage agression au centre-ville

Marie-Christine Roy a publié des photos de ses... (Facebook)

Agrandir

Marie-Christine Roy a publié des photos de ses blessures sur les réseaux sociaux.

Facebook

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) La Sécurité publique de Trois-Rivières a ouvert une enquête à la suite d'une agression survenue dans la nuit de dimanche à lundi à la sortie d'un bar au centre-ville de Trois-Rivières.

Une femme de 31 ans a subi un traumatisme crânien et de graves blessures au visage à la suite de cette sauvage agression.

«On a eu un appel pour une bagarre à la sortie du bar l'Embuscade vers 4 h tôt lundi matin. À l'arrivée des policiers, la victime a été prise en charge et transportée au centre hospitalier pour soigner ses blessures», explique l'agent Michel Letarte, porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières.

Du même coup, un témoin de la scène a dirigé les policiers vers deux individus qui ont été arrêtés et emmenés au poste de police pour être rencontrés par les policiers.

Ils ont toutefois été relâchés, puisque la victime n'avait pas encore pu être rencontrée par les policiers pour obtenir sa déposition et savoir si elle allait porter plainte. La victime a par contre été rencontrée jeudi en milieu de journée.

La victime, Marie-Christie Roy, a raconté sur Facebook que les deux personnes qui souhaitaient consommer de l'alcool ont agi de la sorte après qu'elle les eut prévenus que le bar était fermé. 

En entrevue au 106,9 Mauricie, elle a affirmé avoir été rouée de coups de poing et de coups de pied. Elle a indiqué vivre un important épisode d'anxiété depuis sa sortie de l'hôpital. 

«Ça m'a surpris de ne pas être capable de faire trois coins de rues, j'ai été prise de panique», a-t-elle indiqué.

La femme a subi un traumatisme crânien, une grave blessure à l'oeil ainsi que plusieurs ecchymoses. Elle a été placée au repos par son médecin pour au moins deux semaines.

La rencontre des policiers avec la victime pourra certainement permettre de faire avancer l'enquête. «Nous sommes toujours dans un contexte d'enquête. Il n'est pas impossible que plus tard, des accusations soient portées dans cette histoire», a ajouté l'agent Michel Letarte.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer