Les faits divers en bref

Une agression au couteau a pris place jeudi... (Sylvain Mayer)

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Une agression au couteau a pris place jeudi après-midi sur la rue de Belmont, dans le secteur Trois-Rivières-Ouest.

Sylvain Mayer

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Agression au couteau à Trois-Rivières

Un individu a été arrêté jeudi après-midi dans le secteur Trois-Rivières-Ouest, après avoir agressé un membre de sa famille à l'aide d'un couteau.

Les voisins, alertés par le brouhaha, ont appelé la Sécurité publique de Trois-Rivières pour les prévenir de la situation anormale qui prenait place sur la rue de Belmont. Les forces de l'ordre ont rapidement appréhendé l'agresseur et ont pris en charge la victime, qui s'est avérée être le frère du suspect. La cause de l'agression serait une dispute au cours de laquelle la victime aurait mis son frère à la porte de son domicile. Cette mesure aurait grandement frustré le suspect, qui serait revenu se venger de son frère avec ce que les témoins ont décrit comme un long couteau.

Quand l'agresseur est entré, les enfants de 10 et 12 ans de son frère se trouvaient à l'intérieur. Les deux enfants ont vite compris la menace que représentait leur oncle, et se sont sauvé du domicile familial pour se cacher chez des voisins. Pendant ce temps, leur père se retrouvait seul face à la colère de son frère. Durant l'échauffourée, le suspect aurait lancé son couteau, et aurait atteint la victime au bras droit. L'homme aurait ensuite pris la fuite dans le quartier, laissant le blessé derrière lui. La police l'a finalement retrouvé, puis arrêté.

Quant à la victime, elle a été transportée à l'hôpital pour recevoir des soins.

Un suspect arrêté pour menaces et agression armée

Un homme de 58 ans a été arrêté jeudi après-midi après avoir menacé le voisinage à l'aide d'une arme blanche.

Peu après 13 h 30, les policiers ont été appelés sur la 3e Rue de la Pointe pour intervenir auprès d'un homme au comportement agressif et menaçant. Ils ont rapidement procédé à l'arrestation du suspect. Selon la Sûreté du Québec, une altercation entre l'homme appréhendé par la police et une dame du voisinage serait à l'origine des événements.

Peu avant l'incident, l'individu aurait laissé sortir son chien à l'extérieur, sans le mettre en laisse. Une voisine aurait alors fait une remarque à cet égard, provoquant la colère de l'homme. Le suspect aurait alors été chercher une sorte de couteau attaché au bout d'un bâton, et aurait menacé les passants qu'il a rencontrés. Il aurait également saccagé un contenant de récupération. Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, l'individu avait regagné son domicile. Les policiers ont alors sommé le suspect de sortir, ce qu'il a fait sans opposer de résistance. L'homme a alors été arrêté.

Il comparaîtra vendredi au palais de justice de Shawinigan, et devra répondre à des accusations de menaces et d'agression armée.

Cédric Lafrenière... - image 3.0

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Cédric Lafrenière

Cédric Lafrenière a été retrouvé

Cédric Lafrenière, 17 ans, porté disparu le 2 août, a été retrouvé à Drummondville. La Sûreté du Québec avait demandé l'aide du public pour retracer le jeune homme qui avait quitté son lieu de résidence de Drummondville le 30 juillet. On avait soupçonné qu'il ait pu se trouver à Trois-Rivières. La SQ a annulé son avis de recherche jeudi matin.

Sentence de Karine Grenier: la Couronne va en appel

La Cour d'appel du Québec permet à la Couronne d'en appeler de la décision du juge Bruno Langelier dans l'affaire de Karine Grenier. Celle-ci avait plaidé coupable aux accusations de vols et de trafic de narcotiques en janvier 2015. La Cour d'appel tiendra une audience le 9 décembre prochain pour décider de l'affaire.

Le procureur en charge du dossier, Julien Beauchamp-Laliberté, entend démontrer que la peine imposée par le juge Langelier est trop clémente. Karine Grenier avait écopé de 44 mois d'emprisonnement avec sursis et d'une peine de prison de 90 jours à purger de façon discontinue.

Pour un vol de 15 000 comprimés ayant une valeur avoisinant les 85 000 $, le procureur avait demandé une peine de 36 mois d'emprisonnement. Pour appuyer sa demande, la Couronne soutient que la jeune femme ne mérite pas d'atténuation de sa peine puisqu'elle a perpétré les vols en toute connaissance de cause. Karine Grenier était effectivement responsable des commandes de médicaments et aurait profité des lacunes dans l'inventaire de la pharmacie pour y subtiliser l'objet de son trafic.

En guise de réparation pour les crimes commis, la poursuite demande à ce que des amendes de 35 000 $, équivalentes aux profits qu'elle a réalisés, soient imposées à Mme Grenier.

«Le crime ne paie pas» est l'adage qu'entend faire respecter Me Beauchamp-Laliberté.

Rappelons que les vols ont été perpétrés entre 2011 et 2013 alors que Karine Grenier était technicienne en laboratoire dans un Jean Coutu de Shawinigan. À raison d'un pot de Dilaudid et d'un contenant d'hydromorphones par semaine, la femme de 27 ans faisait le recel de ces narcotiques chez Claude Stevens.

C'est d'ailleurs chez ce dernier qu'elle s'est fait pincer.

Claude Stevens a pour sa part été condamné par la Cour d'appel à 36 mois d'emprisonnement. C'est plus que les 18 mois initialement imposés par le juge de premier instance dans ce dossier.

Évacuation d'une résidence pour aînés à Louiseville

Une alarme d'incendie a mené à l'évacuation de 31 logements jeudi avant-midi à la Place Manereuil, à Louiseville. Les pompiers sont rapidement arrivés à la résidence pour personnes âgées, mais ont vite constaté que l'immeuble de la rue Manereuil n'était pas la proie des flammes.

Après avoir examiné les installations, les pompiers en sont arrivés à la conclusion qu'une défectuosité du système d'alarme avait mené à l'évacuation du bâtiment. L'hypothèse que l'alarme aurait pu être déclenchée par la chaleur ambiante a été avancée. Les résidents de l'immeuble à loyer modique ont pu rentrer chez eux quelques instants plus tard.

Incendie au Salon funéraire L.G. Gaudet: près d'un retour à la normale

Au lendemain du début d'incendie qui s'est déclaré dans le four crématoire de l'entreprise, le salon funéraire L.G. Gaudet se remet tranquillement des événements.

Le fait que le feu n'ait laissé que peu de dommages aide grandement à maintenir le moral des employés. Du côté de l'administration, les patrons sont conscients de la chance qu'ils ont eue. La partie patronale explique notamment que le temps a joué en sa faveur. «Nous avons avisé les pompiers à temps. Les dommages étant minimes, nous serons prêts à reprendre nos activités normales d'ici 10 à 14 jours, peut-être même moins», affirme Simon Gaudet, adjoint administratif chez L.G. Gaudet. Il reste évidemment du ménage à faire avant que l'entreprise soit prête à redémarrer. Tous peuvent néanmoins entrevoir un futur très prochain où l'incendie ne sera plus qu'un mauvais souvenir.

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