Elle fait une fellation à son ex-conjoint avec sa fille de 10 ans

Une femme de Shawinigan a plaidé coupable à une accusation de contacts sexuels... (Archives Le Nouvelliste)

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Une femme de Shawinigan a plaidé coupable à une accusation de contacts sexuels pour des gestes commis sur son ex-conjoint avec sa propre fille de 10 ans.

Le 1er juin dernier, elle avait permis à sa fille de contacter son ex-conjoint, un homme âgé d'une cinquantaine d'année, afin qu'il vienne les retrouver à leur domicile. L'accusée et sa fille lui avaient alors fait une fellation.

Plus tard, c'est elle qui avait décidé de se dénoncer aux autorités pour le délit qu'elle avait commis. Du même coup, elle avait aussi dénoncé son ex-conjoint.

Lors de son récent retour devant le tribunal au palais de justice de Shawinigan, elle a donc disposé de ses dossiers en présence de son avocat Me Jean-Sébastien Gladu.

Elle a admis les attouchements sexuels qui étaient survenus le 1er juin 2015. Il y a par ailleurs eu un arrêt des procédures sur les autres, soit incitation à des contacts sexuels et agression sexuelle avec l'aide d'une tierce personne.

Un rapport présentenciel a par la suite été demandé pour aider le tribunal à prononcer la sentence appropriée d'autant plus qu'elle n'a aucun antécédent judiciaire. Sa cause a été reportée au 1er septembre. Elle est passible d'une peine minimale d'un an de prison.

Si le tribunal n'avait pas prononcé un arrêt des procédures sur le chef d'agression sexuelle avec une tierce personne, la peine minimale aurait été de cinq ans.

Quant au coaccusé, qui a longtemps été le conjoint de cette femme, il fait face aux mêmes trois chefs d'accusation d'ordre sexuel. Il doit en plus répondre à une accusation de possession de cannabis. Il doit revenir en cour le 20 juin, toujours au stade de l'orientation.

Lors de leur enquête sur caution en décembre dernier, le juge David Bouchard avait refusé de les remettre en liberté durant les procédures judiciaires intentées contre eux dans le but de ne pas miner la confiance du public en l'administration de la justice. Ils sont donc détenus.

Notons en terminant qu'on ne peut dévoiler leur identité en vertu d'une ordonnance de non-publication qui nous interdit de révéler toute information permettant d'identifier la victime.

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