Mario Charland accusé de voies de fait contre un agent de services correctionnels

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On voit ici Mario Charland lors de son arrestation l'an passé dans un parc de Trois-Rivières.

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Même en prison, Mario Charland, cet homme reconnu coupable d'actions indécentes commises en 2014 et 2015 et d'une série de bris d'engagements, continue de faire des siennes.

On ne lui reproche pas cette fois-ci de s'être masturbé mais bien de s'être livré à des voies de fait contre un agent de services correctionnels du Centre de détention de Trois-Rivières. Du même coup, on lui reproche d'avoir brisé l'une des conditions de sa probation qui était de garder la paix. Ces nouvelles infractions auraient été commises le 23 avril dernier.

Il a donc comparu mercredi après-midi. Comme il y a objection à une remise en liberté, sa cause a été reportée au 31 mai à la demande de son avocat, Me Jean-Sébastien Gladu. Ce dernier doit rencontrer son client pour décider des mesures à entreprendre pour la suite des procédures puisque sa peine de prison se termine le 4 juin.

Rappelons qu'en février dernier, il avait été condamné à une peine de six mois de prison pour avoir enfreint une condition de sa probation en se rendant dans un Café Morgane pour prendre un café. Compte tenu de sa détention préventive, précisons qu'il avait 153 jours de prison à purger.

Cette peine faisait suite à une autre série d'infractions antérieures, soit des gestes de grossière indécence commis dans ce commerce en août dernier et à plusieurs bris d'engagements et de probation.

En fait, ses premiers passages devant les tribunaux datent de 2014 pour des actions indécentes commises dans des parcs de Trois-Rivières. Depuis, il a brisé à répétition les conditions imposées par le tribunal dont celles justement de ne pas se rendre dans un Café Morgane.

Plusieurs démarches avaient été faites par le service de probation dans cette affaire pour lui prodiguer des services et lui trouver des ressources adaptées à sa situation mais en vain. Il refuse de s'y soumettre.

Selon son avocat, il souffre d'une problématique de santé mentale et d'un trouble obsessif compulsif qui l'amène à se toucher les parties génitales sans arrêt lorsqu'il est en proie à l'anxiété.

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