Opération Nandou: six coaccusés demeurent détenus

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    Daniel Brunelle

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  • Jonathan Verret-Casaubon (Photo: Francois Gervais)

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    Jonathan Verret-Casaubon

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    Simon Girard

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    Jérémie Laliberté-Béliveau

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Cinq des six têtes dirigeantes présumées du réseau de production et de trafic de cannabis démantelé à Trois-Rivières le 31 mars doivent demeurer détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.

Le juge Claude Provost a refusé à Daniel Brunelle, 69 ans, Frédéric Thompson, 40 ans, Simon Girard, 30 ans, Jérémie Laliberté-Béliveau, 29 ans, et Jonathan Verret-Casaubon, 22 ans, de reprendre leur liberté à l'issue de l'enquête sur caution. Ces individus sont accusés de gangstérisme, de production et de trafic de cannabis et de complot.

Le verdict est le même pour Alexandre Livernois-Grenier, 27 ans. Cet individu de Québec est accusé de complot et de trafic de cannabis.

Le juge Provost est arrivé à cette conclusion vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières, à la suite de cette enquête sur caution qui s'est amorcé le 2 mai et qui a duré plusieurs jours. Le juge a mentionné que les coaccusés avaient la responsabilité de prouver que leur détention n'était pas nécessaire, ce qu'ils n'ont pas réussi.

Tous ces individus, sauf Brunelle, sont sans antécédent judiciaire. Ils avaient tous proposé des dépôts d'argent en garantie. Mais en raison notamment de leur rôle présumé dans l'organisation de ce réseau et de la piètre qualité de certains témoins venus en appui à leur cause, le juge Provost a ordonné leur détention.

Il est possible que cette décision soit contestée par les avocats représentant ces individus et qu'ils demandent d'aller en révision.

Seul Laurent Michel a réussi à convaincre le tribunal qu'il pouvait être remis en liberté. Ce citoyen de Québec âgé de 28 ans est accusé de complot et de trafic de cannabis. Il peut compter sur l'appui de ses parents, qui doivent chacun prendre un engagement de 10 000 $. Le juge a aussi fixé comme conditions que Michel demeure chez ses parents et qu'il travaille pour l'entreprise de son père. Il ne peut communiquer avec les coaccusés. Il lui est interdit de posséder une arme et il ne peut être en possession d'un téléphone cellulaire.

Le juge Provost a souligné fermement à Laurent Michel qu'il doit une fière chandelle à ses parents et qu'au moindre non-respect de ses conditions, il prendra le chemin d'un centre de détention.

Ces individus reviendront en cour le 28 juin. Ils ont tous été arrêtés et accusés à la suite de l'opération Nandou. Cette vaste opération policière menée le 31 mars a permis d'arrêter 34 personnes. Vingt-huit accusés ont pu reprendre leur liberté, incluant Bernard Mailhot, lui aussi considéré comme étant une des têtes dirigeantes de ce réseau.

Près de 40 lieux avaient été perquisitionnés lors de cette opération qui avait permis de saisir près de 100 kg de cannabis, 5000 plants et boutures de cannabis, plus de 100 000 $ en liquide, 28 armes, 15 véhicules, des téléphones cellulaires et du matériel servant à la production et à la vente de stupéfiants.

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