Valérie Poulin Collins commence sa réinsertion sociale

Valérie Poulin Collins à son passage au palais... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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Valérie Poulin Collins à son passage au palais de justice de Trois-Rivières vendredi.

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Valérie Poulin Collins, cette jeune femme qui avait enlevé un nouveau-né à l'hôpital de Trois-Rivières le 26 mai 2014, était de retour devant le tribunal ce vendredi en vue de commencer sa réinsertion sociale.

La thérapie qu'elle suit présentement au Pavillon de l'Assuétude de Shawinigan sera d'ailleurs prolongée de trois semaines pour prendre fin le 17 juin au lieu du 27 mai. Compte tenu des éléments positifs relevés dans son rapport de thérapie et de son implication, cette prolongation vise à lui donner le droit à des sorties le week-end.

Les intervenants pourront ainsi évaluer son comportement et son respect des conditions établies puisqu'elle était totalement privée de liberté depuis trois mois. Elle devait en effet demeurer au centre 24 heures sur 24. La jeune femme va ainsi profiter de sorties de 48 heures sans accompagnement. Elle demeurera chez sa tante mais devra respecter un couvre-feu de 22 h à 6 h.

Cette décision du juge Jacques Trudel, qui consiste à élargir les conditions de sa probation, fait suite aux recommandations de la procureure de la Couronne Me Marie-Ève Paquet, de l'avocate de la défense Me Karine Bussière et de l'agente de probation.

Par la suite, Valérie Poulin Collins pourra quitter le centre pour aller demeurer dans une maison de transition, et ce, pendant quelques mois. Lorsqu'elle pourra voler de ses propres ailes, elle devra par contre aller demeurer dans un endroit désigné par son agent de probation.

Rappelons que Valérie Poulin Collins avait été condamnée à une peine de 31 mois de prison moins sa détention préventive, pour un total de deux ans moins un jour, en lien avec l'enlèvement d'un poupon. Elle avait été libérée d'office le 28 février puisqu'elle avait purgé les deux tiers de sa peine.

Depuis elle fait l'objet d'une probation avec suivi, et ce, pendant trois ans. Elle doit notamment respecter des conditions comme celles qui lui interdit de se trouver à moins de 100 mètres des endroits où on garde des bébés et des enfants, tels une pouponnière, une garderie, un parc ou une école et de se trouver en présence d'enfants de moins de dix ans.

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