Alexandre Courtemanche est remis en liberté

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(La Tuque) Alexandre Courtemanche était de retour devant le tribunal, jeudi, au palais de justice de La Tuque. L'individu, accusé d'avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l'école Centrale à La Tuque, a été remis en liberté sous plusieurs conditions.

Un rapport sur sa responsabilité criminelle avait été demandé précédemment. Le médecin a conclu que l'individu n'avait aucune pathologie psychiatrique sous-jacente. Il a plutôt indiqué qu'il s'agissait de psychose en raison d'abus de substances.

Courtemanche devra, entre autres, demeurer chez sa mère. Il aura un couvre-feu de 21 h à 7 h. Il lui sera interdit de consommer des substances et de se présenter à l'école Centrale. Il devra également entreprendre et compléter une thérapie de 12 semaines au centre Caroline-Roy.

«Il n'y a rien dans le rapport qui démontre une dangerosité. Les gestes qui ont été reprochés ne sont pas d'une gravité objective très élevée. On parle de signes et de mimes», a mentionné son avocate, Me Mélanie Ricard.

Alexandre Courtemanche sera de retour au palais de justice au mois de septembre prochain.

Rappelons qu'Alexandre Courtemanche a été arrêté au mois d'avril dernier, par les policiers de la Sûreté du Québec. Il est accusé, entre autres, d'avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l'école Centrale à La Tuque.

Des parents d'élèves de l'école Centrale s'étaient inquiétés de sa présence autour de l'établissement scolaire et avaient fait circuler de nombreux messages de mise en garde sur Facebook contre l'individu.

«Il regardait les jeunes dans la cour et faisait des signes comme un fusil avec ses doigts», avait lancé une mère de famille.

«Il était à Centrale. Il regardait les enfants et faisait semblant de tirer dessus avec sa main comme s'il avait une arme», avait ajouté un autre parent.

L'individu est également accusé de voies de fait contre un agent de la paix, de voies de fait contre un individu et de voies de fait contre plusieurs mineurs. De plus, il est accusé d'avoir brisé les conditions de son ordonnance de probation.

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