Guy Harvey de retour devant les tribunaux

Guy Harvey est cette fois accusé de leurre,...

Agrandir

Guy Harvey est cette fois accusé de leurre, et d'avoir rendu accessible à un enfant du matériel sexuellement explicite.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(La Tuque) Guy Harvey, un homme de 65 ans de La Tuque, devra à nouveau faire face à la justice. Il a été arrêté, mercredi matin, et fera face à des accusations de leurre, et d'avoir rendu accessible à un enfant du matériel sexuellement explicite.

C'est le Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec qui a mené l'opération à la résidence de l'homme sur la rue Tessier à La Tuque. Sur place, les policiers ont pu saisir du matériel informatique qui sera soumis à des analyses. D'autres accusations pourraient être déposées.

Guy Harvey a comparu brièvement au palais de justice de La Tuque, mercredi. Le procureur de la Couronne s'est opposé à sa remise en liberté. Son enquête sur remise en liberté aura lieu jeudi.

Le sexagénaire aurait eu des conversations avec un agent d'infiltration, qui utilisait un profil fictif d'une fillette de moins de 16 ans. Le suspect aurait commis une infraction de leurre.

L'accusé, qui cumule plusieurs antécédents judiciaires, serait également entré en contact avec une jeune fille de Magog. Il l'aurait incitée à lui envoyer des photos d'elle nue. Il lui aurait également transmis du matériel sexuellement explicite.

Guy Harvey est aussi accusé de bris de condition. Rappelons que le Latuquois avait fait beaucoup parler de lui l'été dernier.

Il avait reconnu avoir logé un appel à la ligne Info-crime pour mentionner qu'une bombe allait exploser au mariage de Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau. L'individu, qui a logé l'appel de sa résidence, avait commis le geste deux jours avant le mariage du célèbre couple.

Les avocats avaient proposé une probation de deux ans avec un suivi d'un an lors des représentations sur la peine. Toutefois le juge David Bouchard avait jugé que ce n'était pas suffisant et avait ajouté 200 heures de travaux communautaires.

«Quand on parle d'isolement psychosocial, d'anxiété, d'angoisse, vous faire sortir de la maison pour l'accomplissement de travaux communautaires va vous permettre de favoriser votre réinsertion sociale», avait alors souligné le juge.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer