Graffitis sur une dizaine de structures et bâtiments à Saint-Boniface

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Le chiffre 153 a été écrit un peu partout à l'aide de bombonnes de peinture.

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Saint-Boniface) Des graffitis ont été trouvés sur une dizaine de structures et bâtiments publics de la municipalité de Saint-Boniface.

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Alors que cette affaire n'a fait surface que lundi dans les médias sociaux, le méfait aurait été perpétré dans la nuit de mardi à mercredi dernier indique Annie Thibodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Une citoyenne, Annie Richard, a pu constater l'ampleur des dégâts lorsque ses filles sont arrivées à la maison avec une dizaine de photos de ces graffitis en fin de semaine. Mme Richard a mis ces photos sur Facebook.

Le même graffiti se répète partout. Il s'agit du chiffre 153. Mais comme l'ont fait remarquer certaines personnes sur Facebook, l'écriture varie d'un graffiti à l'autre, ce qui laisse croire qu'au moins deux individus ou plus pourraient avoir fait le vandalisme.

Le chiffre 153 est apparu pour la première fois sur un mur de la patinoire, il y a plusieurs semaines, mais sans plus, a remarqué Mme Richard.

Le maire de Saint-Boniface, Claude Caron, indique que la Municipalité n'a pas été aux prises avec ce genre de problème dans le passé.

Le chiffre 153 a été tracé à l'aide de peinture en aérosol au terrain de balle, sur les portes de l'édifice où logent la bibliothèque et la Coopérative de santé, sur une décoration du mur de l'école, sur l'hôtel de ville, à l'aréna, sur plusieurs boites aux lettres de même qu'au terrain de balle.

Certaines personnes se demandent, sur Facebook, s'il pourrait s'agir d'un signe de la présence d'un gang de rue, mais Mme Richard, qui connaît bien sa municipalité, croit que ce serait surprenant.

«C'est sûrement des jeunes», estime-t-elle. Elle raconte que ses filles ont toutefois ressenti quelques craintes face à cette situation.

Le porte-parole de la SQ indique pour sa part qu'il n'y a actuellement aucune information indiquant qu'il existe un nouveau gang de rue à Saint-Boniface qui aurait voulu laisser sa trace. Malgré tout, toutes les hypothèses seront envisagées, assure-t-elle.

Le maire Caron croit que la seule chose qui pourrait expliquer l'origine du chiffre 153, c'est que c'est le nom de la route provinciale qui traverse la municipalité, dit-il. Autrement, l'usage de ce chiffre n'a aucun sens particulier pour lui.

Aucune plainte n'avait encore été portée, lundi matin, à la Sûreté du Québec. Depuis, deux plaintes ont été déposées.

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