Menaces envers les élèves de l'école Centrale: Courtemanche reste détenu

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(La Tuque) Alexandre Courtemanche était de retour devant le Tribunal, mercredi, au palais de justice de La Tuque. L'individu devra subir une évaluation sur sa responsabilité criminelle. Entre-temps, l'accusé de 26 ans devra rester derrière les barreaux.

C'est son avocate, Me Mélanie Ricard, qui a demandé au juge Guy Lambert que son client puisse être évalué.

«Certains événements se sont produits au centre de santé. Il y a des commentaires qui font état que monsieur était possiblement en psychose à ce moment [...] Il était en attente d'une rencontre avec un psychiatre», a-t-elle souligné.

L'accusé reviendra devant le tribunal à la mi-mai.

Rappelons qu'Alexandre Courtemanche a été arrêté, vendredi, par les policiers de la Sûreté du Québec. Il est accusé, entre autres, d'avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l'école Centrale à La Tuque.

Des parents d'élèves de l'école Centrale avaient, vers la fin de la semaine dernière, fait circuler de nombreux messages de mise en garde sur Facebook contre l'individu qui, selon les dires de plusieurs citoyens, rodait autour de l'établissement.

«Il regardait les jeunes dans la cour et faisait des signes comme un fusil avec ses doigts», avait lancé une mère de famille.

«Il était à Centrale. Il regardait les enfants et faisait semblant de tirer dessus avec sa main comme s'il avait une arme», avait ajouté un autre parent.

L'individu est également accusé de voies de fait contre un agent de la paix, de voie de fait contre un individu et de voies de fait contre plusieurs mineurs. Courtemanche est également accusé d'avoir brisé les conditions de son ordonnance de probation.

Rappelons que Courtemanche avait été acquitté d'une tentative de contact sexuel en 2015. L'individu avait offert la somme de 100 $ à une mère pour avoir des contacts sexuels avec sa fille de neuf ans.

Des témoins de la scène avaient affirmé que l'individu se parlait à lui-même et qu'il parlait de Dieu au moment de l'événement.

Alexandre Courtemanche avait par ailleurs été déclaré coupable, en octobre 2015, d'avoir exercé des voies de fait contre un agent de la paix agissant dans l'exercice de ses fonctions.

Il devait se soumettre à une probation de deux ans, où il lui était notamment interdit de consommer de l'alcool ou des drogues.

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