École centrale à La Tuque: arrêté pour menaces de mort envers des élèves

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(La Tuque) Alexandre Courtemanche fait de nouveau face à la justice. Il a été arrêté, vendredi, par les policiers de la Sûreté du Québec. Il est accusé, entre autres, d'avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles aux élèves de l'école Centrale à La Tuque.

La Couronne s'est opposée à sa remise en liberté. L'accusé de 26 ans est toujours détenu.

«Ce sont des événements qui ont été signalés hier (jeudi). Il se trouvait en bris de conditions. Il se trouvait à proximité d'enfants. Les policiers l'ont arrêté et il a comparu», a fait savoir Aurélie Guindon, porte-parole de la Surêté du Québec.

Depuis quelques jours, des parents d'élèves de l'école Centrale ont fait circuler des messages de mise en garde sur Facebook contre l'individu qui, selon les dires de plusieurs citoyens, rodait autour de l'établissement.

«Il regardait les jeunes dans la cour et faisait des signes comme un fusil avec ses doigts», témoigne une mère de famille.

«Il était à Centrale. Il regardait les enfants et faisait semblant de tirer dessus avec sa main comme s'il avait une arme», commente un autre parent.

L'individu est également accusé de voies de fait contre un agent de la paix, de voie de fait contre un individu et de voies de fait contre plusieurs mineurs. Courtemanche, âgé de 26 ans, est également accusé d'avoir brisé ses conditions de son ordonnance de probation.

Rappelons que Courtemanche avait été acquitté d'une tentative de contact sexuel en 2015. L'individu avait offert la somme de 100 $ à une mère pour avoir des contacts sexuels avec sa fille de neuf ans. Des témoins de la scène avaient affirmé que l'individu se parlait à lui-même et qu'il parlait de Dieu au moment de l'événement.

Le procureur lui avait fait contracter un engagement en vertu de l'article 810, une mesure préventive pour éviter que l'individu puisse commettre une infraction de nature sexuelle à l'égard d'une personne âgée de moins de 16 ans.

Alexandre Courtemanche avait par ailleurs été déclaré coupable, en octobre 2015, d'avoir exercé des voies de fait contre un agent de la paix agissant dans l'exercice de ses fonctions. Il devait se soumettre à une probation de deux ans, où il lui était notamment interdit de consommer de l'alcool ou des drogues.

L'individu avait été relâché durant les procédures judiciaires pour aller suivre une thérapie au pavillon du Nouveau Point de Vue.

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