Complot pour meurtres: la requête d'évaluation psychiatrique reportée

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Le plan macabre des deux jeunes hommes a été déjoué avant une issue aussi dramatique que celle du triple meurtre de la rue Sicard.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Les plaidoiries sur la requête d'évaluation psychiatrique déposée par la défense dans le dossier du complot pour meurtres n'ont pas eu lieu comme prévu, jeudi, au palais de justice de Trois-Rivières, car cette partie a demandé le report de la procédure.

Me Louis R. Lupien, l'avocat du mineur faisant face à plusieurs accusations en lien avec des événements survenus il y a une semaine, avait déposé cette requête, mardi. Me Lupien disait posséder des motifs raisonnables de croire que son client ne distinguait pas le bien et le mal au moment des faits qui lui sont reprochés. Voilà pourquoi il a demandé au Tribunal de la jeunesse d'accorder une évaluation psychiatrique sur la responsabilité criminelle de l'adolescent de 17 ans.

Me Hippolite Brin, avocat de la Couronne, s'était opposé à cette requête de la part de la défense, plaidant que l'examen est injustifié dans les circonstances. Il a l'intention de faire témoigner quatre personnes pour appuyer sa cause.

Les quatre personnes étaient d'ailleurs présentes au palais de justice, jeudi matin, car la Couronne était prête à procéder. Tout le monde a été renvoyé à la maison en raison de la demande de report de Me Lupien. L'avocat a expliqué sa position à la juge Maryse Brouillette en soulignant qu'il avait reçu des nouveaux documents. Ceux-ci ne proviennent pas de la Couronne.

Me Lupien précise que cette demande de report n'est nullement une annulation de ladite requête et que la défense préserve tous ses droits.

L'adolescent de 17 ans n'a toujours pas enregistré de plaidoyer dans les différents dossiers. La Couronne s'étant opposée à sa remise en liberté, une enquête sur caution de l'accusé aura lieu le 26 avril. Me Lupien pourrait profiter de ce retour en cour afin de présenter sa requête d'évaluation psychiatrique.

D'autre part, le tribunal a autorisé la modification d'une condition imposée à l'adolescent. Ce dernier pourra communiquer avec ses parents sans passer par son avocat.

Cet adolescent et Guillaume Picotte font face à neuf accusations, notamment d'avoir comploté pour tuer l'ex-amoureuse de l'un d'eux et d'avoir comploté pour tuer les parents de l'adolescente ainsi que son jeune frère.

Le dossier de Picotte reviendra devant la cour le 12 avril pour la forme. La Couronne s'est également objectée à sa remise en liberté.

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