Un chien tué par une arme à feu

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Un chien a été abattu, jeudi dernier, à Trois-Rivières. La Société protectrice des animaux de la Mauricie a été saisie du dossier. Un constat d'infraction a été remis à l'homme qui l'a tué.

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Un chien du type Husky a été tué par une arme à feu, jeudi dernier, à Trois-Rivières. La Sécurité publique de Trois-Rivières a saisi les armes de l'homme soupçonné d'avoir posé ce geste.

L'agente Carole Arbelot, responsable des communications au service de police, indique qu'il n'y a toutefois eu aucune accusation de déposée dans cette affaire, pour l'instant, mais le dossier demeure sous enquête, dit-elle.

Selon TVA Trois-Rivières, l'homme aurait abattu le chien par vengeance contre son ex-conjointe qui en était propriétaire. Il lui aurait ensuite envoyé la photo du cadavre par téléphone intelligent. L'animal était à ce moment-là sous la surveillance d'un voisin.

La Sécurité publique n'a pas voulu confirmer cet aspect de l'histoire et se limite à répéter que le dossier est toujours sous enquête.

La responsable des communications pour la Société protectrice des animaux de la Mauricie, Sarah-Lise Hamel, indique de son côté que les patrouilleurs de la SPA ont été appelés sur place jeudi dernier. Le chien était déjà mort à leur arrivée. Il gisait dans un endroit boisé dans la neige. Selon les images diffusées, il aurait reçu des projectiles dans le cou ou dans la tête.

Dans le reportage de TVA, une jeune femme indique que le geste a été posé par son ex-conjoint par vengeance, mais qu'elle ne s'explique pas ce qui s'est passé puisque chacun d'entre eux avait refait sa vie depuis leur séparation.

La porte-parole de la SPA a indiqué que l'homme qui a été rencontré par les patrouilleurs n'a démontré aucune hostilité envers eux et qu'il leur a expliqué pourquoi il avait posé ce geste. En aucun temps les patrouilleurs ne se sont sentis menacés, dit-elle.

Mme Hamel reconnaît toutefois que la mort a été «assez cruelle».

«Notre patrouilleur a été en mesure d'émettre un constat d'infraction la journée même en vertu de l'article 34,2 du Règlement municipal sur la garde des animaux à Trois-Rivières stipulant que «nul ne peut maltraiter, molester, harceler ou provoquer un animal ou faire preuve de cruauté envers lui».

«Le patrouilleur avait tous les éléments en preuve sur place pour pouvoir émettre un constat d'infraction, ce qu'il a fait la journée même», indique Mme Hamel. «On voyait clairement que c'était de la cruauté envers cet animal-là», dit-elle.

Le constat d'infraction est d'environ 300 $.

L'homme en question «n'a pas montré de réticences à nous parler, à nous dire ce qu'il avait fait», précise-t-elle.

La SPA a tout de suite transféré le dossier à la police de Trois-Rivières. «Un enquêteur a rencontré notre patrouilleur», dit-elle.

Mme Hamel se demande si le projet de loi 54 visant l'amélioration de la situation juridique de l'animal sera applicable dans ce cas précis.

«C'est un dossier qui va nous permettre de voir comment sera appliquée cette loi-là», dit-elle.

«On va suivre de près le dénouement de cette histoire-là», indique la porte-parole de la SPA. «Notre travail a été fait selon les pouvoirs qu'on a», dit-elle.

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