Valérie Poulin Collins: modification d'une condition

Valérie Poulin Collins... (Archives, Sylvain Mayer)

Agrandir

Valérie Poulin Collins

Archives, Sylvain Mayer

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Nouvelliste

À peine sortie de prison, Valérie Poulin Collins a fait un bref retour devant le tribunal, lundi matin, afin de modifier l'une des conditions de sa probation.

La jeune femme, qui a enlevé un poupon au CHRTR le 26 mai 2014, doit suivre une thérapie fermée pendant trois mois, 24 heures sur 24, au Pavillon de l'Assuétude à Shawinigan.

Or, dans le cadre sa probation, il lui est interdit de se trouver à moins de 100 mètres des endroits où on garde des bébés, tels un hôpital, une garderie, un parc ou une école et se trouver en présence d'enfants de moins de dix ans.

Le hic est que le centre de thérapie est situé à proximité d'une garderie à Shawinigan. Qui plus est, il peut arriver que les résidants du centre reçoivent la visite de leurs enfants.

Pour toutes ces raisons, son avocate Me Karine Bussière a fait une mise au rôle pour obtenir une modification de la condition.

Après discussions avec la procureure de la Couronne, Me Marie-Ève Paquet, le libellé a été modifié de sorte qu'il lui est toujours interdit de se trouver en présence d'enfants de moins de dix ans ou de se trouver à moins de 100 mètres d'un garderie sauf exceptions dans le cadre de sa thérapie au Pavillon de L'Assuétude et pour urgences médicales et traitements.

Rappelons que Valérie Poulin Collins avait été condamnée à une peine de 31 mois de prison, moins sa détention préventive pour un total de deux ans moins un jour, pour avoir enlevé un poupon.

Sa peine prendra fin en décembre 2016. Elle a été libérée de prison ce dimanche 28 février puisqu'elle a purgé les deux tiers de sa peine. Elle devra par contre suivre une thérapie.

Elle devra revenir devant le tribunal le 13 mai, avant la fin de sa thérapie, pour parler de son projet de sortie et de l'endroit où elle envisage demeurer. Sa probation sera d'une durée de trois ans.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer