Valérie Poulin Collins libérée de la prison

Valérie Poulin Collins... (Archives, Sylvain Mayer)

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Valérie Poulin Collins

Archives, Sylvain Mayer

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Valérie Poulin Collins, cette femme qui avait enlevé un poupon au CHRTR le 26 mai 2014, sera libérée de la prison ce dimanche 28 février.

Elle a droit à une libération d'office puisqu'elle a purgé les deux tiers de sa peine. Elle devra par contre suivre une thérapie fermée pendant trois mois, 24 heures sur 24, au Pavillon de l'Assuétude à Shawinigan.

Elle devra revenir devant le tribunal le 13 mai, avant la fin de sa thérapie, pour parler de son projet de sortie et de l'endroit où elle envisage demeurer.

Le tribunal pourra alors statuer sur un encadrement approprié pour la jeune femme lorsqu'elle quittera le Pavillon de l'Assuétude et peut-être même l'envoyer dans une maison de réinsertion sociale. On sait qu'elle souffre d'un trouble de personnalité limite, d'un trouble d'adaptation et d'une problématique de dépendance aux médicaments et aux stupéfiants.

Rappelons que Valérie Poulin Collins avait été condamnée à une peine de 31 mois de prison, moins sa détention préventive pour un total de deux ans moins un jour, pour avoir enlevé un poupon. Sa peine prendra fin en décembre 2016. Sa probation, effective à compter de ce 28 février, sera d'une durée de trois ans.

Au départ, elle avait eu l'obligation de suivre une thérapie à la maison Carignan pendant six mois.

Lorsqu'elle avait obtenu sa libération conditionnelle le 8 septembre dernier, elle avait donc quitté la prison Tanguay pour y suivre la thérapie spécifiquement adaptée pour elle.

Or, le 27 octobre, la direction de Carignan avait expulsé la jeune femme en raison de son comportement et de son manque de motivation.

Non seulement était-elle retournée en prison mais la Maison Carignan avait par la suite fait savoir qu'elle n'avait plus l'intention de la reprendre.

Des démarches avaient dès lors été entreprises par son avocate, Me Karine Bussière, pour lui trouver une autre ressource qui accepterait de la prendre.

C'est finalement le Pavillon de l'Assuétude qui avait répondu à l'appel.

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