Triple meurtre: des hommages aux victimes

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Le triple meurtre de la rue Sicard a grandement ébranlé la population de Trois-Rivières.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Le 11 février 2014, deux adolescents se sont rendus dans une maison de la rue Sicard à Trois-Rivières afin de réaliser de très sombres projets. Armés, ils ont pénétré dans la résidence pour assassiner deux soeurs et l'ami de coeur de l'une d'elle. Ces meurtres ont énormément ébranlé la population de Trois-Rivières et les confrères d'école des trois jeunes vies fauchées en cette froide journée d'hiver.

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Le CMI tenait une journée contre la violence à l'occasion du deuxième anniversaire du triple meurtre de la rue Sicard. On reconnaît sur la photo Philippe Germain, Loïs Nga-Onana, Victor Leblond, Samuel Fortin, Julie Boisvert, éducatrice spécialisée, Laurence Picard, Laurence Dupont, Juliette Desbordes-Boom, Jany Lehouillier et Julien Ferland, enseignant.

Courtoisie

Le Collège Marie-de-l'Incarnation (CMI), une école que les deux soeurs ont déjà fréquenté, tenait mercredi une Journée contre la violence. À 9 h, une minute de silence a été observée dans toutes les classes du secondaire «afin de permettre aux élèves de se recueillir et de rendre hommage aux disparues», a expliqué Karine Lord, conseillère en communication de l'institution privée d'enseignement.

Par la suite, les élèves ont été invités à dessiner leur main sur une grande mosaïque, laquelle était accompagnée de leur nom ou d'un message contre la violence. «Symboliquement, plusieurs élèves ont tracé des mains qui se touchent ou s'entrelacent en signe de solidarité», a ajouté Mme Lord qui précise que cette oeuvre rappelle que «la violence n'a pas sa place dans nos vies».

Les étudiants du département d'Ergothérapie de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) ont honoré la mémoire de leur consoeur assassinée. Une cérémonie, nommée «ergolove», a eu lieu au bar universitaire. La soeur qui étudiait en ergothérapie était reconnue pour sa générosité et sa joie de vivre.

Les deux adolescents, âgés de 16 et 17 ans au moment du crime, accusés des trois meurtres ont depuis plaidé coupable aux accusations qui pesaient contre eux. Kaven Sirois a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 10 ans.

Il devra toutefois revenir devant le tribunal le 18 février prochain afin que son lieu d'incarcération soit déterminé.

Son complice, dont l'identité ne peut être révélée, doit revenir au palais de justice le 14 mars afin de déterminer s'il recevra une sentence pour adulte.

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