Pornographie juvénile: Baher Ibrahim cité à procès

Baher Ibrahim... (Archives, Sylvain Mayer)

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Baher Ibrahim

Archives, Sylvain Mayer

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Baher Ibrahim, un ancien résident en médecine familiale de Shawinigan, a été cité, mercredi, à subir son procès pour des crimes en matière de pornographie juvénile.

Au terme d'une enquête préliminaire qui s'est tenue au palais de justice de Shawinigan, le juge David Bouchard l'a en effet renvoyé à l'étape du procès sur les chefs tel que portés contre lui.

L'individu de 31 ans, qui est originaire de l'Égypte, est accusé de deux chefs de possession de pornographie juvénile, de deux autres pour avoir accédé à de la pornographie juvénile et enfin, de deux derniers pour avoir rendu ce même matériel accessible.

En tout, six accusations ont été portées contre lui pour des gestes qui auraient été commis entre le 1er janvier 2011 et le 23 octobre 2013 à Châteauguay et Shawinigan.

Toutefois, le renvoi à l'étape du procès n'était pas contesté par l'avocat de la défense, Me Francis Pilotte. Ce dernier désirait plutôt entendre le témoignage des deux policiers qui ont arrêté et interrogé le prévenu le 23 octobre 2011 et de l'enquêteur principale au dossier en vue d'un voir-dire.

La procureure de la Couronne, Me Laura Elisabeth Trempe, les a donc appelés à la barre des témoins pour les interroger sur leur rôle respectif et la nature de leur intervention. 

Selon les policiers, Baher Ibrahim semblait bouleversé lors de son arrestation par l'Équipe d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet (ESEI) de la Sûreté du Québec. Il avait alors déclaré vivre un cauchemar. Il a cependant très bien collaboré avec les autorités.

Lors de la perquisition, du matériel informatique avait été saisi pour analyse. Le suspect avait été repéré par un policier de Toronto qui faisait de l'infiltration virtuelle en lien avec de la pornographie juvénile. 

Rappelons qu'au moment de son arrestation, il était un résident en médecine du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de l'Énergie. Son stage avait immédiatement été interrompu par la direction du CSSS. 

Sa cause a été reportée au 1er février. Une date de procès devrait alors être fixée.

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