«Repose en paix mon ange»

En avril dernier, Chantale Paquin unissait son destin... (Émilie O'Connor)

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En avril dernier, Chantale Paquin unissait son destin à celui de Dominique Dumont, au Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac.

Émilie O'Connor

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(Trois-Rivières) Chantale Paquin avait ému la région en janvier dernier. Atteinte d'un cancer invasif du col de l'utérus, cette jeune Shawiniganaise avait rédigé une liste de choses à réaliser avant que la mort ne l'emporte.

Entre autres, elle s'était mariée à son conjoint Dominique Dumont pour unir leur amour «jusqu'à ce que la mort les sépare». Malheureusement, le 27 décembre dernier, Mme Paquin est décédée au centre hospitalier à l'âge de 29 ans.

Sur la liste d'incontournables réalisations, Chantale Paquin souhaitait plus que tout unir sa destinée à celle de son conjoint. Un mariage digne d'un conte de fées lui avait alors été offert sur un plateau d'argent, le 4 avril, par la photographe Maryline Tremblay. 

Une noce évaluée à plus de 30 000 $ à laquelle Le Nouvelliste avait été invité. Une centaine de personnes s'étaient déplacées au Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac pour assister à ce moment magique empreint d'une grande émotion. 

Robes, costumes, gâteaux, coiffure, maquillage, bagues, bouquet de fleurs, musiciens, photographe officiel, décorations, traiteur, tout avait alors été offert au jeune couple pour que ce moment soit inoubliable.

L'histoire de Chantale Paquin avait alors défrayé les manchettes. Touché, le propriétaire de Mazda Trois-Rivières, Renald Pépin, avait décidé de lui prêter une auto neuve de marque Mazda 6 «à défaut de pouvoir lui donner ce qui est le plus précieux, la santé».

Chantale Paquin aura finalement réalisé une partie de sa liste. En plus de son mariage, elle aura entre autres brossé des chevaux, assisté à un concert de l'Orchestre symphonique de Montréal, mangé dans les grands restaurants, fait un tour de Cessna et d'hélicoptère.

«Prenez le temps d'ouvrir les yeux et de regarder la neige autour de vous. C'est peut-être la dernière fois. Et vivez!», affirmait-elle en mars 2015.

«Repose en paix mon ange», écrit simplement Dominique Dumont, sur sa page Facebook. Depuis le 27 décembre, les condoléances ont commencé à se multiplier sur la page personnelle de Chantale Paquin. «Pars en paix, tu as gagné ton paradis il y a déjà belle lurette...», note l'une de ses amies.

Outre son conjoint, Mme Paquin laisse dans le deuil son père Réal Paquin, son frère François Paquin, ses deux soeurs Isabelle et Marie-Hélène Paquin, des oncles, tantes, neveux et nièces, ainsi que plusieurs amis. Une liturgie de la parole se tiendra le 2 janvier prochain, à 13 h 30, à la Coopérative funéraire de la Mauricie du secteur Shawinigan-Sud.

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