Fonds pour les recherches de Cédrika: plus de 46 000 $ en banque

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Dès les premiers jours de la disparition de Cédrika Provencher, de nombreux bénévoles avaient tenté de retrouver la fillette en ratissant le secteur. Plusieurs personnes avaient aussi contribué à un fonds pour les recherches.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) L'organisme Comsep prévoit contacter la famille de Cédrika Provencher mercredi ou jeudi afin de connaître ses intentions quant à l'argent toujours présent dans un compte ayant été créé pour financer les différentes activités de recherches de la jeune Trifluvienne.

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Sylvie Tardif

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Sylvie Tardif se souvient que dès les premiers jours suivant la disparition de Cédrika Provencher, des gens voulaient fournir de l'argent afin d'aider la famille dans ses recherches. Comsep a offert de gérer le tout et le compte a déjà frôlé les 90 000 $. En date du 31 mai dernier, ce compte s'élevait à 46 500 $.

«On a continué de gérer ce compte année après année. Il y a eu des dépenses pour des cellulaires, l'embauche d'un détective privé, les repas fournis aux bénévoles. Maintenant, il faut savoir qu'est-ce qu'on fait avec cet argent. On va parler à Henri (Provencher, le grand-père de Cédrika) pour savoir ce qu'on fait. C'est la famille qui va décider», déclare la coordonnatrice de Comsep, en suggérant que l'argent restant pourrait couvrir les frais des funérailles.

Mme Tardif précise que l'argent utilisé au fil des ans a été dépensé de façon rigoureuse. «C'est Comsep qui approuve les dépenses et il nous faut des pièces justificatives. C'est Henri qui menait ça. Mais l'entente est que les chèques sont faits au nom des deux parents», raconte Sylvie Tardif, saluant la qualité des relations établies entre Comsep et la famille.

La gestion de ce compte était effectuée bénévolement par la personne responsable de la tenue de livres chez Comsep. Selon la coordonnatrice, cette participation respecte la mission de l'organisme. «C'est une famille de chez nous, en difficulté et la communauté se sentait concernée», rappelle Mme Tardif, qui se dit atterrée par la nouvelle de la découverte des ossements de Cédrika.

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