Yves Lévesque souhaite qu'on retrouve «le malade» qui a assassiné Cédrika

Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.... (Olivier Croteau)

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Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Les premiers mots du maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, vont à la famille de Cédrika Provencher. Il espère que la découverte des restes de la petite disparue depuis huit ans permette de mieux comprendre ce qui est arrivé ce 31 juillet 2007 et ainsi retrouver son assassin.

«Mes sympathies vont à la familles de Cédrika», a déclaré d'emblée le maire Lévesque. «C'est une page qu'on tourne. La famille pourra faire son deuil.»

Le maire de Trois-Rivières s'est rendu dimanche après-midi près du site où ont été découverts les ossements de Cédrika Provencher. Il était ému de voir toutes les personnes qui venaient déposer des fleurs ou des animaux en peluche devant le périmètre policier. Yves Lévesque espère que les enquêteurs puissent, grâce à toutes les techniques médicolégales, retrouver des éléments de preuve qui pourraient les conduire à l'auteur du meurtre. 

«Avec l'ADN et des indices, on peut maintenant retrouver le meurtrier après plusieurs années. C'est ce que la famille et tout le monde souhaitent», a souligné le maire. «On va peut-être pouvoir trouver des indices pour retrouver ce malade. Il peut se trouver sur le territoire de Trois-Rivières.

Mais j'ai espoir que les policiers aient certaines informations importantes. Il y a un déploiement policier incroyable.»

Ironiquement, Yves Lévesque a accordé une entrevue samedi à Stéphan Parent, le réalisateur d'un documentaire sur Cédrika Provencher. Quelques heures plus tard, la Sûreté du Québec confirmait que les ossements trouvés à Saint-Maurice la veille étaient bien ceux de la jeune fille disparue en 2007.

Le maire de Trois-Rivières rappelle que la disparition de Cédrika Provencher a énormément secoué, et secoue encore, la communauté trifluvienne. «Trois-Rivières et tout le Québec ont été très touchés par cette disparition», a-t-il dit.   

Par ailleurs, Yves Lévesque invite les personnes qui auraient des informations qui permettraient de faire avancer l'enquête de communiquer avec la SQ à  la centrale d'information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.

«Maintenant qu'on sait que les restes de Cédrika étaient dans ce secteur, des personnes qui ont vu des activités louches à l'été 2007 ou après peuvent avoir des informations importantes», note le maire. «Une petite information même si elle est banale est pertinente.»

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