Ossements humains retrouvés à Saint-Maurice

La Sûreté du Québec a entrepris des recherches... (Photo Olivier Croteau)

Agrandir

La Sûreté du Québec a entrepris des recherches pour faire la lumière sur des ossements retrouvés dans un boisé de Saint-Maurice vendredi après-midi.

Photo Olivier Croteau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Saint-Maurice) Des restes humains, qui s'apparenteraient à des ossements, ont été mis à jour par des passants, vendredi après-midi, aux abords de l'autoroute 40 en direction est, dans un secteur boisé situé non loin de la sortie 210.

Les restes de Cédrika ont été retrouvés à... (Photo Olivier Croteau) - image 1.0

Agrandir

Les restes de Cédrika ont été retrouvés à quelque 500 mètres dans les bois longeant l'autoroute 40 en direction est.

Photo Olivier Croteau

Pour l'heure, les policiers de la Sûreté du Québec disposent de très peu de détails sur l'origine de ces ossements. Des enquêteurs, épaulés par le service d'identité judiciaire du corps de police provinciale, étaient toujours à pied d'oeuvre sur le terrain, samedi soir, afin d'éclairer leur lanterne. Ils devraient reprendre leur travail dimanche matin dès l'aurore.

Selon les premières constatations, les restes auraient été retrouvés dans un petit sentier de marche, à quelques 500 mètres de la route perpendiculaire à la sortie 210. Il n'est pas impossible que des animaux sauvages aient transporté-là lesdits restes, comme le signalait dernièrement Guy Lapointe, président de l'Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage.

«Il faut que les enquêteurs qui sont sur place analysent la scène et, évidemment, les restes en question. On ne peut pas dire pour l'instant depuis combien de temps ces restes sont sur place», note la sergente Audrey-Ann Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec. «Ça prend toujours quelques jours, le temps de faire les analyses, avant d'avoir une confirmation sur l'identité de la personne.»

Les ossements ont été acheminés au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale.

La Sûreté du Québec refuse de confirmer ou d'infirmer s'il s'agit de restes d'enfant ou d'adulte.

La nouvelle s'est rapidement propagée sur les réseaux sociaux. Évidemment, sur toutes les lèvres, un seul nom: Cédrika Provencher, cette jeune trifluvienne disparue en 2007 à l'âge de 9 ans. La Sûreté du Québec refuse toutefois de spéculer en ce sens.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer