Incendies criminels: Stéphane Roy accusé

Stéphane Roy aurait allumé à lui seul huit... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Stéphane Roy aurait allumé à lui seul huit incendies criminels dans la nuit du 14 au 15 octobre dernier à Trois-Rivières. On lui reproche notamment d'avoir mis le feu à un conteneur des Artisans de la paix.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Pas moins d'une vingtaine de chefs d'accusation ont été portés, mardi, contre Stéphane Roy, un homme de 50 ans de Trois-Rivières, pour une série d'incendies criminels et de méfaits commis à Trois-Rivières au cours du dernier mois.

C'est en effet cet individu qu'on soupçonne d'avoir allumé à lui seul huit incendies criminels dans la nuit du 14 au 15 octobre dernier. 

On lui reproche notamment d'avoir mis le feu à une table à pique-nique sur la rue Champflour, un conteneur des Artisans de paix, une voiture stationnée près du Séminaire Saint-Joseph, quatre poubelles (deux au parc Champlain qui appartiennent à la Ville de Trois-Rivières, une troisième qui est la propriété d'Autisme Mauricie et une quatrième d'un particulier), l'escalier du stationnement autogare et un tapis de l'Édifice Auger. 

Les policiers avaient cependant ensuite réussi à lui mettre la main au collet le 15 octobre avant que la situation ne dégénère.

Le suspect avait été arrêté et accusé au départ sous une accusation de vol à l'étalage en lien avec un autre délit. Cependant, dans les jours qui avaient suivi, les policiers avaient été en mesure de poursuivre leur enquête et de recueillir des éléments de preuve contre lui. 

Mardi, la Couronne a ainsi autorisé le dépôt de ces huit chefs d'accusation pour les incendies du 14 et 15 octobre. Il doit aussi répondre à un chef pour avoir eu en sa possession des matières incendiaires soit un briquet et du combustible à fondue. 

On a aussi relié Stéphane Roy à six autres incendies criminels commis le 21 septembre. On l'accuse d'avoir mis le feu à une marquise d'un bâtiment privé, un parasol du restaurant le Sacristain, une poubelle du commerce Petit B, une poubelle du parc Jean-Béliveau, une poubelle appartenant à la Fabrique Immaculée-Conception et un conteneur de Moisson Mauricie. Enfin, il est accusé de cinq méfaits commis entre le 11 et le 15 octobre. Il aurait fracassé des vitrines et des fenêtres. Finalement, il a été accusé plus tôt cette semaine d'avoir dérangé un office religieux le 13 octobre. 

Mardi, la Couronne, s'est objectée à sa remise en liberté. Or, son avocat Me Louis R. Lupien a plutôt demandé que son client soit envoyé subir une évaluation psychiatrique visant à déterminer sa responsabilité criminelle, ce qui lui a été accordé. Stéphane Roy sera donc ramené en cour le 19 novembre.

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