Des heures d'enfer pour une jeune femme de 19 ans

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est le 23 octobre que la date du procès de William Labranche, cet homme accusé de multiples sévices physiques et sexuels sur une jeune femme, sera fixée.

L'individu de 22 ans aurait en effet fait vivre des moments d'horreur et de violence à une jeune femme de 19 ans les 19 et 20 avril dernier à Trois-Rivières. Pas moins de 12 chefs d'accusation ont d'ailleurs été portés contre lui.

On l'accuse notamment d'avoir agressé sexuellement cette femme au point de lui causer des lésions corporelles, de lui avoir infligé des voies de fait avec lésions corporelles, d'avoir utilisé une arme pour l'agresser, de l'avoir séquestrée et emprisonnée et de lui avoir proféré des menaces de mort.

À la lumière de la dénonciation, les événements se seraient déroulés sur deux jours. Certains faits qui lui sont reprochés auraient même été commis dans un café de Trois-Rivières en présence d'employées. D'ailleurs, Labranche doit aussi faire face à des chefs de voies de fait contre deux femmes qui auraient été témoins de ses gestes de violence envers la jeune femme.

Toujours dans le cadre de ces prétendues agressions, Labranche aurait conduit son véhicule avec les facultés affaiblies par l'alcool ou la drogue. Il est aussi accusé de conduite dangereuse. En plus, il fait face à des accusations en lien avec la possession et le trafic de stupéfiants.

Toutefois, en vertu d'ordonnances de non-publication qui ont été prononcées lors de son enquête sur caution et de son enquête préliminaire, il nous est interdit de dévoiler le contenu de la preuve et de dévoiler de plus amples détails sur cette sordide affaire à ce stade-ci des procédures.

Hier, on a annoncé que la cause allait être reportée au 23 octobre pour éventuellement fixer une date de procès. D'ici là, la procureure de la Couronne, Me Marie-Ève Paquet, et l'avocate de la défense, Me Pénélope Provencher, devraient poursuivre leurs discussions. Si elles ne parviennent pas à s'entendre sur un règlement possible, un procès aura lieu et il pourrait durer une semaine.

Depuis sa comparution le 21 avril, Labranche est détenu. À la suite du dépôt des accusations, la Couronne avait en effet réussi à convaincre le juge Jacques Lacoursière de ne pas le remettre en liberté compte tenu de la gravité des délits et du peu de garanties qui étaient offertes pour l'encadrer. La défense avait ensuite présenté une enquête pour obtenir une révision de son cautionnement mais en vain.

Puis, en juin dernier, il avait été cité à subir son procès sur les chefs tel que portés. Le juge Bruno Langelier avait conclu que la preuve était suffisante pour l'envoyer à procès La présumée victime avait alors témoigné par visioconférence.

Notons en terminant que l'enquête policière sur Labranche n'est pas terminée. Selon certaines informations obtenues par Le Nouvelliste, il n'est pas totalement exclu que l'individu ait fait d'autres victimes. Si cette hypothèse est fondée, elles sont invitées à porter plainte à leur tour.

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