Accusé d'avoir volé des armes chez un policier: Xavier Bellemare fait volte-face

Xavier Bellemare, cet individu accusé d'avoir volé des armes chez un policier... (Émilie O'Connor, Archives Le Nouvelliste)

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Émilie O'Connor, Archives Le Nouvelliste

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Xavier Bellemare, cet individu accusé d'avoir volé des armes chez un policier de la Sûreté du Québec, a fait volte-face, vendredi, lors de son retour devant le tribunal.

Le jeune homme, qui est détenu depuis 14 mois, devait en effet disposer de ses dossiers et enregistrer des plaidoyers de culpabilité mais à la toute dernière minute, son avocat Me Maurice Biron a finalement décidé de réclamer la tenue d'un procès en raison de l'échec des discussions avec la Couronne sur la sentence.

La loi prévoit en effet une peine minimale de trois ans de prison pour l'un des crimes qui lui est reproché soit d'avoir cédé et vendu lesdites armes sachant qu'il n'était pas autorisé à le faire.

Le juge David Bouchard a alors suggéré aux parties de prendre part à tout le moins à une conférence de facilitation devant un juge, et ce, avant la tenue d'un procès. La cause a donc été reportée au 1er octobre. On devrait alors déterminer à quel moment cette conférence se déroulera.

Dans la nuit du 2 au 3 août 2014, le prévenu, âgé de 20 ans et domicilié à Saint-Adelphe, se serait en effet introduit par effraction dans la résidence privée d'un policier à Shawinigan pour y commettre un vol. Accompagné d'un complice, il se serait emparé d'armes servant à la chasse.

Au terme d'une enquête policière, il avait été arrêté le 6 août, peu de temps après son présumé complice. Son arrestation aurait alors permis de résoudre quatre autres introductions par effraction commises dans des résidences privées, toute situées sur la rue Principale à Saint-Adelphe. Les crimes ont été commis le 28 juillet, 2 et 3 août derniers. Il aurait notamment volé des appareils électroniques et des outils.

Bellemare fait donc face à des accusations d'introductions par effraction en plus des nombreuses infractions reliées à la loi sur les armes à feu dont celles d'avoir volé des armes à feu, d'avoir eu en sa possession des armes sachant qu'elles avaient été obtenues par suite de la perpétration d'un crime et de les avoir vendues ou cédées.

Lors d'une enquête sur caution tenue le 14 août 2014, le tribunal avait refusé de le remettre en liberté durant les procédures judiciaires sous prétexte qu'il constituait un danger pour la société.

Le juge avait alors tenu compte des probabilités de condamnation, de la nature des délits et de leur nombre, de la personnalité de Bellemare et de sa feuille de route.

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