Il coupe le bout de doigt de son rival avec ses dents pendant une bagarre

Le palais de justice de Trois-Rivières.... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

Agrandir

Le palais de justice de Trois-Rivières.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Christophe Laliberté-Béliveau, cet homme qui aurait arraché avec ses dents un bout de doigt à un homme lors d'une altercation, a pu reprendre sa liberté, jeudi, mais sous conditions dont celle de suivre une thérapie au Centre Toxi-co-Gites à Upton.

Le prévenu, dont la défense est assurée par Me Matthieu Poliquin, devra en effet demeurer 24 heures sur 24 dans ce centre de désintoxication et y compléter une thérapie en lien avec sa très grande dépendance aux stupéfiants. Il lui sera interdit de consommer de l'alcool, de la drogue, de se rendre dans les bars et d'avoir des armes en sa possession.

Il devra revenir en cour le 18 novembre pour la suite des procédures judiciaires. Les événements reprochés à cet homme de 31 ans se seraient produits au petit matin du 1er juin à Nicolet. C'est un triangle amoureux qui serait à l'origine de cet événement. Laliberté-Béliveau se serait présenté à deux reprises au domicile de la dame avec qui il avait eu des relations. Le conjoint de celle-ci lui aurait dit de quitter mais en vain. À la suite de la deuxième visite, les deux hommes auraient commencé à se bousculer. C'est à ce moment que la prévenu aurait mordu l'homme jusqu'à lui arracher un bout de doigt.

Par ailleurs, l'accusé a disposé de causes pendantes jeudi, en plaidant coupable à des chefs de voies de fait et menaces contre une ancienne conjointe en mai 2014, de bris d'engagements en consommant de l'alcool et en omettant de demeurer à la Maison de la Batiscan à Saint-Stanislas en août 2015, et de menaces contre un agent de sécurité de l'hôpital de Drummonville où il était hospitalisé pour une psychose.

La juge Guylaine Tremblay a entériné la suggestion commune faite par Me Catherine Lacoursière à la Couronne et Me Poliquin. La sentence équivaut au temps passé derrière les barreaux en préventif, soit un total de 65 jours. Il devra par ailleurs se soumettre à une probation de deux ans avec suivi pendant 18 mois.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer