Abus sexuels sur une fillette: un Louisevillois plaide coupable

Pierre Bergeron, un résident de Louiseville âgé de 54 ans, a disposé de ses... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Pierre Bergeron, un résident de Louiseville âgé de 54 ans, a disposé de ses dossiers, mardi, en plaidant coupable à des chefs de contacts sexuels et incitation à des contacts sexuels sur une mineure.

Entre septembre 2008 et décembre 2011, il a en effet abusé sexuellement d'une fillette alors que celle-ci était âgée entre 8 et 11 ans. Les gestes qui lui sont reprochés sont des touchers sur la vulve et des caresses bucco-génitales. Il lui a également demandé de lui toucher les parties intimes à quelques reprises.

En fait, selon la procureure de la Couronne, Me Catherine Roberge, il a profité de chaque moment où il était seul avec elle pour l'abuser. Les délits sexuels auraient d'ailleurs été fréquents au cours de ces trois années.

Il a également visionné des films pornographiques avec l'enfant. D'ailleurs, la mère de la victime a commencé à avoir des soupçons lorsqu'elle a reçu une facture de 300 $ pour des films pornographiques qui auraient été commandés par sa fille.

Or, la plainte officielle à la police a finalement été portée en 2014 après que la victime eut parlé des abus qu'elle avait subis à une enseignante à la suite d'un exposé en classe sur les relations entre adultes et enfants.

Pierre Bergeron a ensuite été formellement accusé d'attouchements sexuels et d'incitation à des contacts sexuels. Mardi, son avocat Me Mario Melançon a précisé à la juge Dominique Slater que son client avait collaboré avec la police lors de son arrestation et même dévoilé beaucoup plus d'information sur les abus que la victime elle-même. Il a aussi été admis en cour que les agressions s'étaient déroulées sous la forme de jeux, en l'absence de menaces directes contre l'enfant.

Comme Pierre Bergeron n'a aucun antécédent judiciaire, les parties ont demandé la confection d'un rapport présentenciel et d'un rapport sexologique. Il devra revenir en cour le 25 janvier pour la sentence.

nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca

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