Émeute à la prison de Trois-Rivières: Éric Blais règle ses dossiers

Un autre détenu impliqué dans une émeute à... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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Un autre détenu impliqué dans une émeute à la prison de Trois-Rivières le 11 novembre dernier a disposé de ses dossiers, lundi, au palais de justice de Trois-Rivières.

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Un autre détenu impliqué dans une émeute à la prison de Trois-Rivières le 11 novembre dernier a disposé de ses dossiers, lundi, au palais de justice de Trois-Rivières.

Au stade de son procès, Éric Blais a finalement plaidé coupable d'avoir participé à cette émeute. Son avocat, Me Alexandre Biron, a expliqué que la participation d'Éric Blais était somme toute mineure comparativement à celle des autres puisqu'il avait surtout mis du papier journal sur les fenêtres de l'aile afin de cacher la vue des gardiens sur les détenus.

Il a donc écopé d'une peine de 60 jours de prison. Or, comme il a en purgé autant de façon préventive, il sera libéré dans ce dossier.

Un autre co-accusé, Samuel Bourassa, a pour sa part été acquitté hier, faute de preuves.

En juillet dernier, Tommy Michel avait été le premier à reconnaître sa culpabilité en lien avec cette émeute. Pour ce geste spécifique, il avait écopé d'une peine de trois mois de prison. Toutefois, cette peine se rajoute à celle de sept ans imposée en mars 2015 au palais de justice de Victoriaville pour son implication dans un réseau de trafic de stupéfiants.

À ce jour, il reste donc quatre co-accusés dont les dossiers sont toujours pendants devant le tribunal pour l'émeute. Il s'agit d'Alexandre Beaulieu, Anthony Lapierre, Pierre Jr Rhéaume Taillon et Kevin Gagnon-Roy. Les trois premiers seront ramenés en cour le 29 octobre alors que le quatrième reviendra le 29 septembre.

Rappelons que le 11 novembre dernier, un codétenu, Alexandre Beaulieu, s'était vu refuser la visite de sa conjointe à la suite d'un imbroglio sur la liste des visiteurs. Cette affaire avait entraîné une émeute. Des détenus avaient utilisé des pièces de bois pour briser des fenêtres, certains avaient même grimpé sur le toit de la bâtisse. Le système vidéo électronique situé sur le toit avait aussi été vandalisé. Au total, les émeutiers avaient causé du grabuge dont les dégâts ont été estimés à plus de 9000 $.

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