Accident de «speed boat»: Sylvain Girard cité à procès

Le palais de justice de Shawinigan.... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

Agrandir

Le palais de justice de Shawinigan.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Alors que son enquête préliminaire devait commencer mercredi matin en lien avec un accident de «speed boat» mortel, Sylvain Girard a finalement renoncé à la tenue de celle-ci mais plutôt choisi d'aller directement à procès.

Son avocat Me Louis R. Lupien a en effet annoncé que son client renonçait à cette étape des procédures judiciaires. Le prévenu a donc été cité à subir son procès. Son dossier a été reporté au prochain terme des assises de la Cour supérieure au palais de justice de Shawinigan, soit le 21 septembre. On devrait alors fixer les dates des audiences.

Le 5 août 2012, une dizaine de personnes prenaient place à bord d'une embarcation de type speed boat sur la rivière Saint-Maurice, dans le secteur Grand-Mère. Le conducteur était Sylvain Girard, maintenant âgé de 58 ans. On le soupçonne d'avoir fait une manoeuvre dangereuse à grande vitesse qui a provoqué l'éjection de tous les passagers. Un jeune homme de 27 ans avait malheureusement perdu la vie et son corps avait été repêché par les autorités trois jours après le triste événement.

Un an plus tard, Sylvain Girard avait été accusé formellement de conduite dangereuse causant la mort et de négligence criminelle causant la mort. Il avait cependant pu reprendre sa liberté mais sous conditions pour la suite des procédures judiciaires.

Par ailleurs, deux nouveaux chefs d'accusations ont été portés, mercredi, contre Sylvain Girard. On lui reproche d'avoir proféré des menaces envers un témoin dans cette cause et d'avoir commis un bris d'engagement en communiquant avec lui alors qu'il n'en avait pas le droit. En effet, dans le cadre de ses conditions de remise en liberté, il lui est interdit de communiquer avec plusieurs personnes toutes reliées de près ou de loin à cet accident mortel. Toutefois, les gestes qui auraient été posés par le prévenu n'ont aucun lien avec celui-ci et le procès à venir. Comme l'a spécifié son avocat, il aurait été accusé d'entrave à la justice si cela avait été le cas. Dans le cas présent, on parlerait davantage d'un événement s'apparentant à une chicane de voisins. Cette nouvelle affaire a été reportée au 14 décembre.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer