Encore des actions indécentes pour Mario Charland

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On voit ici Mario Charland lors de son arrestation l'an passé dans un parc de Trois-Rivières.

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Mario Charland, cet individu qui avait défrayé les manchettes pour s'être masturbé dans des parcs de Trois-Rivières, aurait encore une fois été surpris en flagrant délit d'actions indécentes.

Presque un an pour jour pour jour après les événements des 3 et 4 août 2014, le suspect se serait en effet masturbé dans un café Morgane du centre-ville trifluvien jeudi dernier. Il a donc été arrêté et formellement accusé le lendemain d'action indécente et de bris de probation. Compte tenu de ses antécédents et de la récidive, la procureure de la Couronne, Me Pascale Tremblay, s'est objectée à sa remise en liberté.

Mardi, le prévenu de 54 ans a été ramené devant le tribunal dans le cadre de son enquête sur caution mais son avocat, Me Jean-Sébastien Gladu, a demandé à ce qu'elle soit reportée à demain. Il tentera d'ici là de lui trouver une ressource qui serait en mesure de l'accueillir et de lui offrir un encadrement plus serré dans le cadre d'une remise en liberté provisoire.

Rappelons que l'été dernier, il s'était livré à deux reprises à des gestes indécents, soit le 3 août devant des enfants au parc Lemire, dans le quartier Sainte-Cécile. Charland avait alors été appréhendé par les policiers pour ensuite être libéré en soirée avec des conditions de ne plus retourner dans ce parc. Le lendemain, il avait répété le même manège au parc des Pins. Il avait encore une fois été arrêté sans toutefois être remis en liberté par les policiers.

Dans le cadre des procédures judiciaires qui avaient suivi, il avait été déclaré criminellement responsable en dépit d'une problématique de santé mentale. Il avait ensuite plaidé coupable aux accusations portées contre lui.

En mai 2015, il avait bénéficié d'un sursis de sentence compte tenu de sa détention préventive. Il devait cependant se soumettre à une probation avec suivi pendant trois ans. Il devait également se conformer à plusieurs conditions dont celle de demeurer dans des endroits approuvés par son agent de probation.

Il lui était également interdit de se rendre dans une garderie, dans un centre communautaire, sur les terrains d'école et de jeux et dans des lieux publics susceptibles d'accueillir des jeunes de moins de 16 ans. Il lui était par le fait même interdit de se trouver en leur présence et d'avoir un emploi où des contacts avec eux seraient possibles.

Outre la nouvelle accusation d'action indécente, le geste qu'il aurait commis au Café Morgane lui a donc valu un bris de probation pour avoir omis de garder la paix et d'avoir une bonne conduite.

Par ailleurs, il a également des antécédents de voies de fait et de menace. Ces événements seraient survenus plus tôt cette année dans une ressource où il était hébergé. Son comportement lui avait valu une peine de trois mois, moins le temps passé sous garde, donc un mois de prison et une probation de trois ans.

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