L'ex-enseignant Marc Deschênes plaide coupable

L'ex-enseignant Marc Deschênes a plaidé coupable mercredi à... (Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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L'ex-enseignant Marc Deschênes a plaidé coupable mercredi à des accusations de pornographie juvénile.

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(La Tuque) Marc Deschênes, un ancien enseignant de l'école secondaire Champagnat à La Tuque, a plaidé coupable à des accusations de pornographie juvénile qui pesaient contre lui, mercredi, au palais de justice de La Tuque.

L'homme de 56 ans a donc été déclaré coupable, entre autres, de possession et de distribution de pornographie juvénile. Un rapport sexologique et un rapport présentenciel ont été demandés. Il reviendra devant le juge à l'automne pour les représentations sur sentence.

On reproche à l'individu d'avoir eu en sa possession de la pornographie juvénile. Une perquisition avait été faite à son domicile à La Tuque, et du matériel informatique avait été saisi. Les analyses auront permis de mettre la main sur 39 000 fichiers correspondant à la description de pornographie juvénile et quelque 300 vidéos de la même catégorie.

«La majorité de ces images-là représente des filles d'âge prépubère, on parle de quelques mois à douze ans, se livrant à des activités sexuelles avec des hommes. On parle de fellation, pénétration, masturbation», a détaillé le procureur de la Couronne.

Ce dernier a également expliqué que d'autres types d'images ont été retrouvés dans l'ordinateur de Marc Deschênes, mais en plus petite quantité, notamment des images où il y a des relations anales et de la bestialité.

On reproche également à l'individu d'avoir, entre le 4 novembre 2012 et le 27 août 2014, distribué de la pornographie juvénile. La distribution se serait faite

dans le cadre de conversations par le logiciel Skype avec d'autres individus, un homme particulièrement.

«Il y avait des discussions assez troublantes avec ces deux personnes-là par rapport aux photos qui étaient partagées», a laissé savoir le procureur de la Couronne.

Il faut également souligner que l'homme n'est plus à l'emploi de la Commission scolaire de l'Énergie. Au moment de son arrestation, les dirigeants l'avaient suspendu sans solde puisque ses conditions lui interdisaient de se trouver en présence de personnes mineures et qu'il n'était donc pas en mesure de fournir une prestation de travail. Marc Deschênes a entre-temps pris sa retraite.

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