Agression d'une infirmière: des mesures de sécurité ajoutées

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Des mesures de sécurité ont été ajoutées au centre hospitalier de La Tuque.

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Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(La Tuque) Des mesures de sécurité ont été ajoutées au centre hospitalier de La Tuque depuis qu'une infirmière a été victime d'une attaque physique dans l'aile psychiatrique.

«C'est une unité de santé mentale qui est fermée et sécuritaire. Il y a des rappels qui ont été faits concernant les mesures de sécurité déjà en place et des mesures complémentaires ont été ajoutés», a affirmé Audrey-Ann Milot, conseillère cadre en communications, relations médias et promotion de la santé-transitoire au CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec.

Les mesures de sécurité qui ont été ajoutées n'ont toutefois pas été dévoilées, mais elles font suite à l'enquête interne qui avait été ouverte après l'événement.

Ces mesures sont toutefois temporaires selon le syndicat, qui réitère qu'il doit absolument avoir deux employés en tout temps dans ce département.

«L'employeur nous dit que c'est temporaire et que ça va dépendre du budget. Notre position c'est qu'il n'en est plus question. S'il n'y a personne pour le faire, il y a des actes qui ne seront pas donnés. Il n'est plus question de mettre qui que ce soit en danger dans ce département-là. Il faut toujours être deux. On va faire des plaintes à la CSST, c'est clair», a souligné Claude Audy, vice-président régional de la FSSS-CSN.

«C'est plate que les mesures arrivent toujours après l'événement. C'est malheureux. [...] La seule chose qu'on peut dire, c'est qu'il ne faut plus que ça arrive», a-t-il ajouté.

La travailleuse pour sa part prend du mieux. Elle est de retour chez elle, mais on nous a affirmé qu'elle était encore sous le choc. Rappelons que Jonathan Jackson, le patient de l'établissement, a été accusé de voies de fait causant des lésions et d'avoir proféré des menaces de mort. L'individu de 21 ans subit présentement une évaluation psychiatrique sur sa responsabilité criminelle.

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