Disparition de Theresia Speier-Galbas: la famille relance les recherches

Theresia Speier-Galbas... (Photo: Courtoisie Sûreté du Québec)

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Theresia Speier-Galbas

Photo: Courtoisie Sûreté du Québec

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Sans nouvelle de Theresia Speier-Galbas depuis le 17 septembre 2014, la famille de la disparue relancera les recherches sur le terrain afin de mettre un point final à son deuil pour l'heure difficile à surmonter. Déjà, des démarches ont été entreprises aux abords de la réserve de Mastigouche. Cette semaine, le fils de Mme Speier-Galbas survolera le secteur à bord d'un hydravion, avant de ratisser les fonds de certains lacs du secteur.

On se rappellera que Mme Speier-Galbas, 83 ans, a été portée disparue à l'automne 2014 dans la réserve faunique Mastigouche, au nord de Saint-Alexis-des-Monts. Le 19 septembre, des chasseurs avaient retrouvé son mari près du lac Pimbina. Souffrant d'hypothermie, ce dernier était confus et ignorait où se trouvait sa femme. La Sûreté du Québec avait alors déployé, en vain, une cinquantaine de policiers sur le terrain, aidés par un hélicoptère, afin de dénicher des indices menant à Mme Speier-Galbas. La famille avait alors redouté pour la santé de cette résidente de Verdun qui, craignait-on, souffrait de la maladie d'Alzheimer.

S'il ne caresse pas trop l'espoir de retrouver sa mère vivante, John Fischer espère tout de même localiser sa dépouille. Épaulé par un ami pilote, il survolera la semaine prochaine le lac Marchand, peu profond, à la recherche d'indice. Également, il compte sur les nombreuses affichettes accrochées ici et là à Shawinigan, à Louiseville et à Saint-Alexis-des-Monts pour mettre en relief des signes qui le mèneront jusqu'à la disparue. La famille de Mme Speier-Galbas offre même une récompense en argent à toute personne qui pourrait les mettre sur la piste d'une improbable retrouvaille.

Le 1er et le 16 novembre 2014, la famille de Mme Speier-Galbas a entrepris des recherches, à ses frais, dans la réserve Mastigouche, parallèlement avec celles effectuées par les autorités compétentes. Depuis le début du printemps, M. Fischer a sillonné un autre territoire, soit le chemin Saint-François à Saint-Mathieu-du-Parc. Au mois de juin, il a l'intention de plonger dans le lac Marchand situé à proximité pour s'assurer que le corps de Mme Speier-Galbas ne s'y trouve pas et ainsi en avoir le coeur net.

«Je ne pense pas retrouver ma mère vivante à ce temps-ci. Mais je souhaite au moins organiser un service funéraire à l'église, une cérémonie pour fermer le deuil. J'ai toujours espoir qu'elle vive, mais dans ce secteur, c'est difficile de croire que l'on peut survivre dans un endroit comme ça. En plus, un enquêteur de la Sûreté du Québec m'a dit qu'il y avait beaucoup de coyotes dans ce secteur et que les coyotes mangent tout, alors...», laisse tomber M. Fischer en retenant son souffle.

Pour l'instant, la Sûreté du Québec n'a pas voulu confirmer si elle collaborera avec la famille dans les recherches qu'elle mène sur le terrain, ni l'évolution du dossier et les indices déjà recueillis. Chose certaine, on invite les citoyens qui souhaiteraient se joindre à des équipes de recherche sur le terrain, voire qui détiendraient des informations supplémentaires à communiquer avec M. Fischer au 514 952-8621, par courriel au johnfischer@bellnet.ca, ou avec la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

Mme Speier-Galbas mesure 1,50 mètre et pèse 130 livres. Elle a les cheveux blancs et les yeux bleus.

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