Autre contestation d'éléments de preuve

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Le procès de cette ancienne mère d'accueil et de son fils, tous deux accusés de sévices physiques et sexuels sur deux fillettes, s'est poursuivi, mardi, au palais de justice de Trois-Rivières.

Encore une fois, la procureure de la Couronne, Me Martine Tessier, a procédé à l'ouverture d'un voir- dire. Si, mardi, c'était l'interrogatoire vidéo du fils qui était contesté sur son admissibilité comme élément de preuve, c'était maintenant au tour de la déclaration écrite de la dame de faire l'objet d'une contestation par son avocat, Me Mario Melançon. En effet, la Couronne souhaite faire admettre en preuve la déclaration que l'ancienne mère d'accueil a faite aux policiers en février 2013 lors de son arrestation ou du moins l'utiliser lors d'un contre-interrogatoire.

Or, il nous est présentement interdit d'en dévoiler le contenu, ni de parler des circonstances de son arrestation à moins que le juge David Bouchard rende une décision favorable pour la Couronne. Il a d'ailleurs pris les requêtes en délibéré. Il devrait faire savoir aujourd'hui si les deux déclarations des prévenus seront admises en preuve ou non.

Rappelons que le fils, qui est aujourd'hui âgé de 52 ans, est accusé de viol, d'attentat à la pudeur, de grossière indécence et d'agression sexuelle contre deux jeunes filles dont ses parents avaient la garde à titre de famille d'accueil. Les gestes auraient été perpétrés entre avril 1976 et 1986.

Cet individu, dont on doit taire l'identité pour instant, aurait commencé à abuser des jeunes soeurs alors qu'il était lui-même mineur. L'une des présumées victimes était âgée entre 11 et13 ans au moment des délits tandis que la seconde aurait été abusée entre l'âge de 10 et 18 ans environ. Elles avaient toutes les deux été placées par les services sociaux dans cette famille.

Elles auraient non seulement été assaillies sexuellement par le fils mais également par le père d'accueil qui est aujourd'hui décédé.

La mère d'accueil, qui est pour sa part âgée de 77 ans, doit pour sa part répondre à un chef de voie de fait sur la plus jeune des présumées victimes entre 1983 et 1986. On parlerait ici de corrections et de punitions excessives.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer