Une ancienne mère d'accueil et son fils font face à la justice

Une présumée histoire de sévices physiques et sexuels... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste)

Agrandir

Une présumée histoire de sévices physiques et sexuels impliquant une ancienne mère d'accueil et son fils a été révélée lundi au palais de justice de Trois-Rivières.

Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Une autre présumée histoire de sévices physiques et sexuels a été révélée, lundi, au palais de justice de Trois-Rivières contre une ancienne mère d'accueil et son fils.

Leur procès a d'ailleurs commencé, hier, devant le juge David Bouchard. Le fils, qui est aujourd'hui âgé de 52 ans, est notamment accusé de viol, d'attentat à la pudeur et de grossière indécence contre deux jeunes filles dont ses parents avaient la garde à titre de famille d'accueil. Les gestes auraient été perpétrés entre avril 1976 et 1983.

Cet individu doit aussi répondre à un chef d'agression sexuelle contre l'une de ces présumées victimes, et ce, entre 1983 et 1986. Il importe de préciser que l'article du Code criminel portant sur le viol a en effet été modifié au cours de cette période pour devenir agression sexuelle.

En fait, cet individu aurait commencé à abuser des jeunes adolescentes alors qu'il était lui-même mineur. L'une des présumées victimes était âgée entre 11 et 13 ans au moment des délits tandis que la seconde aurait été abusée entre l'âge de 10 et 18 ans environ.

La mère d'accueil doit pour sa part répondre à un chef de voie de fait sur la plus jeune des présumées victimes entre 1983 et 1986. On parlerait ici de corrections et de punitions excessives.

Or, puisque le fils était mineur lorsque les délits auraient commencé, une ordonnance de non-publication nous interdit pour l'instant de dévoiler son identité tout comme celle de sa mère puisqu'ils subissent un procès conjoint.

De même, ce procès s'est ouvert, lundi, avec un voir dire sur l'admissibilité en preuve de la déclaration vidéo faite par l'accusé aux policiers lors de son arrestation en 2013. La procureure de la Couronne, Me Martine Tessier, veut en effet déposer en preuve cette déclaration, ce qui est toutefois contesté par l'avocat du prévenu, Me Simon Ricard.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer