Fillette brûlée par une cigarette: les procédures se poursuivent

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L'accusé Alain Bellemare était de passage devant le tribunal cette semaine.

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Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(LA TUQUE) Le procès entourant une histoire de violence envers un enfant de cinq ans, qui aurait présumément été brûlé plusieurs fois à l'aide d'une cigarette, s'est poursuivi, cette semaine au palais de justice de La Tuque, un an après les premiers témoignages. Alain Bellemare est, entre autres, accusé dans cette cause de voies de fait graves et voies de fait armées.

Après les cinquième et sixième jours d'audience, le juge Guy Lambert a pris position sur des questions de droits, entre autres, sur l'admissibilité des vidéos des jeunes. Il reste une décision à rendre, et elle a été remise à la reprise des procédures dans quelques semaines.

Une procédure a également été faite quant aux déclarations de l'accusé. Un voir-dire a été tenu sur l'admissibilité de ces déclarations. La décision a aussi été reportée à la prochaine date.

Rappelons qu'en avril dernier le témoin expert, Dre Judith Trudel, qui a évalué une des victimes, avait fait état des marques observées sur le corps de la fillette.

Dans son témoignage elle avait affirmé avoir constaté plusieurs cicatrices anciennes lors de l'examen de la jeune fille en 2012, dont certaines avaient été attribuées à des brûlures de cigarettes.

Au total, 25 cicatrices ont été identifiées sur le corps de la jeune fille soit au visage, au dos, aux bras, aux jambes et sur la vulve. D'autres cicatrices ont été observées par la pédiatre qui pourraient s'apparenter à des brûlures guéries, mais qui ne sont pas «de forme ronde comme les brûlures classiques de cigarette».

«Les brûlures de cigarettes, c'est quelque chose de très bien décrit dans la littérature, il n'y a rien d'autre qui donne cet aspect-là. [...] Il faut un contact de 2 à 3 secondes, donc une brûlure du 3e degré», avait alors expliqué Dre Trudel.

Elle avait également fait mention que selon elle ces brûlures étaient «clairement non accidentelles».

L'accusé, quant à lui, est demeuré une fois de plus sans émotion durant les audiences. Il faut également noter que le procès est traduit entièrement en atikamekw.

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