Accusé d'agression sexuelle sur un bébé de deux ans

Miguël Blais lors de son passage au palais... (Photo: Stéphane Lessard Le Nouvelliste)

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Miguël Blais lors de son passage au palais de justice.

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Une autre affaire de crimes sexuels envers des enfants, dont un bébé de deux ans, vient d'être mise au jour au palais de justice de Trois-Rivières.

Miguël Blais, 29 ans de Trois-Rivières, fait face à plusieurs chefs d'accusation pour la possession, l'accession et la production de pornographie juvénile entre juillet 2010 et avril 2015. Il doit aussi répondre à des accusations de contacts sexuels et d'agression sexuelle sur un enfant âgé de deux ans. Il l'aurait notamment utilisé pour produire du matériel de pornographie juvénile en l'occurrence des photos. Les crimes qui lui sont reprochés auraient été commis en 2010.

L'individu est également accusé de voyeurisme à l'endroit de deux femmes entre janvier 2010 et avril 2015, de possession de cannabis et de vol simple. On lui reproche d'avoir subtilisé entre janvier 2014 et avril 2015 des petites culottes appartenant au bébé qu'il avait agressé en 2010.

Le jeune homme, qui est défendu par Me Alexandre Biron, a comparu le 8 avril dernier. Mardi, il était de retour devant le tribunal au stade de son enquête sur caution. Le procureur de la Couronne, Me Jean-Marc Poirier, a consenti à ce que Miguël Blais soit remis en liberté durant les procédures judiciaires puisqu'il n'a aucun antécédent.

Toutefois, le suspect devra respecter plusieurs conditions. Il devra notamment fournir un engagement financier personnel de 2000 $. Un membre de sa famille a par ailleurs accepté de lui servir de caution pour une somme de 500 $ sans dépôt.

Compte tenu des crimes qui lui sont reprochés, il lui sera interdit d'avoir un ordinateur ou téléphone lui donnant accès à Internet, d'accéder à Internet, d'avoir des contacts ou de communiquer avec des personnes de moins de 16 ans, d'accepter un emploi qui le placerait en présence de personnes de moins de 16 ans et même de se rendre dans des lieux publics où des mineurs pourraient s'y trouver.

Évidemment, il ne peut pas contacter ses présumées victimes. Il devra également entreprendre un suivi psychologique ou sexologique et en fournir la preuve au tribunal.

Blais devra revenir en cour le 18 juin pour la suite des procédures judiciaires.

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