Accusé d'avoir braqué une arme sur un déménageur, il plaide coupable

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Mathieu Bernier, ce jeune homme de Bécancour qui avait braqué une arme à feu en direction d'un déménageur le 21 mai 2013, a écopé d'une peine totale de quatre ans de prison.

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Mathieu Bernier, ce jeune homme de Bécancour qui avait braqué une arme à feu en direction d'un déménageur le 21 mai 2013, a disposé de l'ensemble de ses dossiers, jeudi, au palais de justice de Trois-Rivières et écopé d'une peine totale de quatre ans de prison.

Toutefois, puisqu'il est détenu provisoirement depuis 23 mois, ce qui équivaut à 34 mois de temps préventif, il lui reste 14 mois à passer derrière les barreaux. Il devra par la suite se soumettre à une probation de deux ans au cours de laquelle il lui sera notamment interdit de communiquer et même d'approcher les victimes.

Cette sentence fait suite à une suggestion commune des procureurs au dossier, soit Me Gabriel Auger à la défense et Me Pascale Tremblay à la Couronne. Elle a été entérinée par le juge Guy Lambert. 

Trois événements étaient reprochés à Mathieu Bernier, 31 ans. Dans un premier temps, il s'était livré à des méfaits sur un véhicule le 19 mai 2013 à la suite d'une dispute avec des individus. 

Puis, le 21 mai 2013, il avait braqué une arme en direction d'un déménageur parce que ce dernier lui avait bloqué momentanément la route en reculant son camion dans une entrée de cour. 

Lorsqu'il avait été repéré par les policiers presque deux heures plus tard, sur le boulevard Bécancour, il avait refusé de s'arrêter, décidant plutôt de s'engager dans une poursuite policière. Pendant une dizaine de kilomètres, il avait circulé à une vitesse de 100 à 150 km/h et ce, même dans une zone de 50 km/h. 

Lorsqu'il s'était immobilisé, Bernier avait cependant refusé de sortir de sa voiture. Il s'y était barricadé pendant près de trois heures. Il avait fallu l'intervention du Groupe d'intervention de la Sûreté du Québec pour qu'on procède à son arrestation. 

Enfin, dans le cadre de son séjour en prison, il s'était livré à un méfait en fracassant une vitre et avait menacé de mort un agent de services correctionnels. 

Jeudi, il a donc plaidé coupable à des chefs de voies de fait armé, conduite dangereuse, fuite, entrave, bris de probation, méfaits et menace de mort. 

Notons que le jeune homme a des antécédents judiciaires et psychiatriques. Il a déjà été jugé non responsable de méfaits et de menaces de mort en raison de troubles mentaux à quelques reprises dans le passé. Il bénéficierait présentement d'un traitement à la méthadone en lien avec une problématique de dépendance aux stupéfiants.

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