Denis Despins est accusé de menaces et d'harcèlement

L'homme d'affaires Denis Despins.... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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L'homme d'affaires Denis Despins.

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Nancy Massicotte
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Le Nouvelliste

(Shawinigan) Le mois d'août de Denis Despins risque d'être particulièrement occupé puisqu'il devra subir deux procès au palais de justice de Shawinigan pour des menaces et du harcèlement.

Le propriétaire d'Excavations Ovila Despins, qui est au coeur de la saga de l'église Saint-Philippe à Trois-Rivières, fait en effet face à plusieurs accusations en lien avec deux événements différents survenus en décembre 2012 et en octobre 2013 à Shawinigan.

Dans un premier temps, on l'accuse de harcèlement à l'encontre des employés de Morand Excavation entre le 1er décembre et le 31 décembre 2012. Au cours de cette même période, il aurait aussi intimidé un individu en le suivant avec persistance dans le but de l'empêcher de faire quelque chose qu'il avait légalement le droit de faire, soit du déneigement. Il aurait également conduit son véhicule d'une façon dangereuse.

Le second événement serait survenu le 21 octobre 2013 à Shawinigan. Il est accusé de voies de fait et menaces de mort contre un jeune homme qui était alors âgé de 13 ans. Despins aurait aussi proféré des menaces de mort contre un autre adolescent âgé de 15 ans.

Finalement une nouvelle accusation a été déposée contre Denis Despins en décembre dernier pour avoir omis de se présenter au tribunal le 17 novembre 2014 en vertu d'une promesse de comparaître confirmée par un juge de paix.

Lundi, des dates de procès ont été fixées pour les deux événements principaux, soit les 18 et 26 août. M. Despins devrait être défendu par Me Jean-Pierre Rancourt.

Rappelons par ailleurs que dans la saga de l'église Saint-Philippe, qui vient d'être démolie, la Ville de Trois-Rivières avait dû obtenir une ordonnance de la cour afin de saisir le bâtiment appartenant à Denis Despins pour le démolir.

Pendant des années, M. Despins n'avait pas entrepris les travaux de démolition qu'il devait pourtant réaliser. Même si la Ville a pris la responsabilité de faire détruire l'église, la facture des travaux incombe à M. Despins.

Précisons de plus que la Ville pourrait tenter de saisir le terrain, d'une valeur d'environ 200 000 $.

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