Des dégâts de près de 4000 $ à la passerelle de l'Anse-du-port

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Voilà à quoi ressemblait la passerelle du Parc écologique de l'Anse-du-Port à Nicolet après les actes de vandalisme.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Nicolet) La passerelle du Parc écologique de l'Anse-du-Port à Nicolet a été la cible de vandalisme le week-end dernier alors que deux sections d'une rampe ont été démolies et qu'un banc fut aussi pris à partie. À la Ville de Nicolet, on estime qu'il en coûtera de 3000 $ à 4000 $ pour effectuer les travaux de réparation prévus à la fin du mois de février.

«C'est désolant. On pose des gestes et on fait des efforts pour tirer vers le haut nos installations, notre territoire. C'est un endroit très fréquenté et prisé. Il y a toujours du monde à la passerelle. Mais il y en a régulièrement du vandalisme, plus ou moins important», a commenté le maire Alain Drouin.

Selon lui, il y a toujours «un peu de méfait» qui se passe sur le territoire d'une ville. «C'est rare qu'il ne se passe rien. C'est tantôt un arrêt qui est couché au sol, tantôt des graffitis. Mais on ne veut pas priver les gens de ces endroits-là pour deux ou trois écervelés. Ce serait jouer leur jeu et ce serait triste pour les gens», croit le premier magistrat, qui ne veut pas se laisser freiner par le vandalisme.

Car, en plus de «maintenir à flot» de telles infrastructures, la Ville de Nicolet a dans ses cartons un projet majeur de réfection de la passerelle de 1,1 million de dollars. Et les derniers événements ne découragent pas le maire Drouin d'aller de l'avant, le moment venu. Pour lui, plus on développera un sentiment d'appartenance et de fierté, moins on assistera à ce genre de scène.

«C'est déplorable. Les employés des Travaux publics sont passés pour sécuriser les lieux», a indiqué la directrice du Service des communications, Aline Blais.

Celle-ci rappelle que le parc est fréquentable 24 heures sur 24 et que, par conséquent, «on ne peut empêcher de s'y promener». «Mais il y a des gens qui ont moins le sens civique pour produire des gestes comme ceux-là», confie-t-elle. En 2009, les lieux avaient également attiré des malfaiteurs, ainsi qu'à l'automne 2011, et ce, deux fois plutôt qu'une.

«On a ouvert une enquête. Et on invite les gens qui auraient de l'information à communiquer avec la Sûreté du Québec», a fait savoir le porte-parole de la SQ, Hugo Fournier.

Pour sa part, Mme Blais se plaît à souligner à quel point l'endroit constitue «une carte de visite touristique très importante, une grande photo de la passerelle se retrouvant même à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau».

«C'est un lieu privilégié et les gens viennent de partout. C'est triste de voir que les gens n'ont pas tous le même oeil», a conclu Mme Blais.

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