L'usine Gants Laurentide à Saint-Tite endommagée par un incendie

L'incendie d'un duplex, situé sur la rue Du Moulin, à Saint-Tite, vers 3 h 35,... (Photo: Stéphane Lessard)

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Photo: Stéphane Lessard

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(Saint-Tite) L'incendie d'un duplex, situé sur la rue Du Moulin, à Saint-Tite, vers 3 h 35, dans la nuit de samedi à dimanche, aurait pu avoir des conséquences encore plus graves alors que les flammes se sont propagées à l'usine Gants Laurentide. Malgré que les pompiers aient réussi à maîtriser le brasier avant que la situation ne devienne incontrôlable, les dommages ont quand même entraîné un arrêt temporaire de la production.

De plus, un homme se trouvait dans le logement où les flammes ont pris naissance. Éprouvant des difficultés à se déplacer, il a réussi à sortir in extremis. «Le locataire du deuxième étage est sorti rapidement, mais péniblement. Il est tombé dans l'escalier. Il a été blessé et a dû être hospitalisé», raconte René Tourigny, directeur de la Régie des incendies du Centre-Mékinac

En petite tenue dans le froid, blessé au point d'avoir de la difficulté à bouger, il a fait de son mieux pour réveiller le locataire du premier étage. Ses cris ont fini par l'alerter. Il a contacté les pompiers et aidé son voisin à se mettre à l'abri.

Les pompiers de la Régie du Centre-Mékinac sont rapidement arrivés sur les lieux, mais les flammes avaient commencé à tracer leur chemin jusqu'à l'usine.  «Étant donné la proximité des deux bâtiments, à notre arrivée, le feu s'était déjà propagé au mur extérieur de l'usine Laurentide. Il avait atteint le revêtement extérieur et même le bois de structure», mentionne M. Tourigny.

Trente et un pompiers ont combattu les flammes. «On ne voulait pas perdre l'usine», note M. Tourigny. Malgré de forts vents, ils ont réussi à éteindre les flammes qui s'attaquaient à l'usine avant qu'elles ne gagnent trop de terrain. Ils ont aussi circonscrit le feu qui faisait rage dans l'immeuble de deux logements. Malgré tout, pour ce qui est du duplex, les dommages sont très importants. «Au premier étage, il n'y a pas eu de feu, mais il y a eu de l'eau. À mon avis, tout le bâtiment est une perte totale.»

Chez Gants Laurentide, les dommages ne sont pas aussi importants, mais les 18 employés sont sans travail pour quelques jours. «On a eu des dommages dus à l'eau et c'est sûr qu'on doit procéder à la réfection du mur. Nécessairement, ça amène un arrêt de travail temporaire. Il  faut que les assureurs prennent connaissance de la situation et des électriciens doivent venir. On essaie d'accélérer la procédure pour rentrer au travail le plus vite possible», explique Roger Naud, le gérant de cette entreprise qui existe depuis 1942 et qui fabrique des gants spécialisés pour des grandes compagnies.

Il espère que la situation revienne à la normale au plus tôt demain et au plus tard à la fin de la semaine. «Le but c'est de causer le moins de dommages possible à notre clientèle. Notre clientèle achète canadien pour être approvisionnée rapidement», note M. Naud.

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