Le voleur à la dynamite devra subir une évaluation psychiatrique

Steve Kane avait provoqué tout un branle-bas de... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

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Steve Kane avait provoqué tout un branle-bas de combat à Shawinigan en commettant présumément un vol armé de bâtons de dynamite.

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Accusé de tentative de vol alors qu'il se serait trouvé en possession d'explosifs, Steve Kane devra subir une évaluation psychiatrique avant d'espérer recouvrer sa liberté en attente des procédures.

Le dossier de l'ex-militaire de 44 ans était de retour lundi au palais de justice de Shawinigan pour l'étape de l'enquête sur sa remise en liberté. Il avait comparu le 12 janvier pour être accusé d'avoir tenté de commettre un vol au restaurant Chez Auger de Shawinigan et d'avoir eu des substances explosives en sa possession.

Son avocat, Me David Grégoire, a demandé à la cour que Kane soit remis en liberté avec l'obligation de suivre une thérapie. Le juge Guy Lambert a toutefois préféré reporter sa décision face cette demande. Le président du tribunal a ordonné que Kane subisse une évaluation psychiatrique afin de connaître son niveau de responsabilité criminelle. Le juge Lambert va se baser sur le résultat de cette investigation avant de rendre son verdict.

Cette exigence du tribunal est de toute évidence en lien avec les événements reprochés à Steve Kane. Ce dernier avait causé tout un émoi le 11 janvier dernier. Le suspect, qui ne semblait pas dans un état normal, se serait présenté à ce restaurant de Shawinigan, des bâtons de dynamite dans les mains. Il aurait réclamé le contenu du tiroir-caisse, sans succès. Il aurait alors pris la fuite dans le secteur de la rue Giroux.

Il avait été retracé par la Sûreté du Québec peu de temps après. Des artificiers de la SQ avaient été appelés sur les lieux pour récupérer les bâtons d'explosifs. L'opération policière avait forcé l'évacuation d'une quinzaine de résidences et de logements du secteur.

Kane va donc demeurer détenu jusqu'à ce que le Centre régional de santé mentale puisse

l'accueillir afin de mener cette évaluation. Il sera de retour en cour en mars.

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